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Le PLR Laurent Favre succède à l'UDC Yvan Perrin au Conseil d'Etat

Ce contenu a été publié le 28 septembre 2014 - 21:42
(Keystone-ATS)

Sans surprise, le PLR Laurent Favre succède à l'UDC Yvan Perrin au Conseil d'Etat neuchâtelois. Il a récolté 34'427 voix dimanche à l'élection complémentaire, soit bien plus que les 25'402 nécessaires pour atteindre la majorité absolue.

Laurent Favre a laissé loin derrière lui le candidat UDC Raymond Clottu, qui a enregistré 8441 suffrages. Karim-Frédéric Marti, aussi membre de l'UDC mais candidat hors-liste, a récolté 5458 votes.

Quant à Thomas Wroblevski, qui s'affichait comme le "candidat du vote blanc", il en a glané 2477. La participation se monte à 40,22%.

Le PLR récupère donc l'un des deux sièges qu'il a perdus en 2013. La gauche, majoritaire au Conseil d'Etat, n'a pas revendiqué le fauteuil qui était devenu vacant après la démission de l'UDC Yvan Perrin en juin pour cause d'épuisement.

Laurent Favre était le grand favori. Alors qu'Yvan Perrin avait été élu en 2013 en récoltant beaucoup de voix hors de son parti, les observateurs de la vie politique jugeaient que Raymond Clottu n'y parviendrait pas. Et en effet, il est resté en dessous de 17% des voix tandis que le vainqueur, qui bénéficiait de soutien hors du PLR, en a gagné près de 68%.

Relever les défis du canton

"Les Neuchâtelois en ont eu marre des guerres partisanes et ont donc voulu une décision rapide", a commenté Raymond Clottu. Ce dernier estime que son adversaire a profité d'un fort soutien médiatique.

Le nouveau conseiller d'Etat se réjouit de rejoindre un gouvernement "solide", et de relever les défis du canton, notamment dans les transports en matière de routes nationales et de RER neuchâtelois. A cet égard, il estime avoir créé un réseau utile sous la Coupole fédérale.

Fils d'agriculteur et ingénieur agronome HES, Laurent Favre est au Conseil national depuis 2007. A 41 ans, ce Neuchâtelois originaire du Val-de-Travers, considéré comme un politicien consensuel, n'a jamais siégé au sein d'un exécutif. Il renonce à son mandat à Berne à la suite de son élection au gouvernement cantonal.

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