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Le PLR livre ses recettes pour maintenir la compétitivité en Suisse

Ce contenu a été publié le 22 mai 2014 - 13:36
(Keystone-ATS)

La Suisse a besoin de réformes si elle veut rester vice-championne du monde de compétitivité. Venu présenter les recettes libérales de son parti jeudi, le président du PLR Philipp Müller continue de miser d'abord sur un taux unique de TVA.

Bébé de l'ancien ministre des finances libéral-radical Hans-Rudolf Merz, ce projet a été balayé par le Parlement. "Le système de TVA le plus simple du monde avec le taux unitaire le plus bas (6%) donnerait à la croissance suisse une impulsion hors de l'ordinaire", promet néanmoins le nouveau programme de réformes du parti.

Pour le conseiller national Ruedi Noser, la troisième réforme de la fiscalité des entreprises sera décisive. Elle doit être appliquée rapidement. L'acceptation de l'initiative sur l'immigration de masse a déstabilisé l'économie et freine les investissements. La Confédération n'aura qu'à réduire ses dépenses si des pertes fiscales sont constatées au bout de quelques années.

Attirer des cerveaux

Mais la Suisse ne doit pas seulement rester attractive pour les entreprises. Elle doit aussi l'être pour la main-d'oeuvre qualifiée et les cerveaux, a plaidé le conseiller national Fathi Derder. La recherche et l'innovation ont été les plus touchés par le vote du 9 février, a relevé le Vaudois.

La bureaucratie doit donc être simplifiée et les liens entre mondes académique et économique renforcés. Les entreprises doivent continuer à financer des chaires universitaires si elles le font de manière transparente. La Suisse est très bien classée en matière d'innovation, mais elle ne doit pas s'endormir sur ses lauriers.

Pour le conseiller national Andrea Caroni (AR), il faut avant tout épuiser le potentiel de main-d'oeuvre indigène et favoriser l'emploi des femmes ou des travailleurs âgés. Au menu: déductions fiscales des frais de garde ou diminution des cotisations de prévoyance qui augmentent avec l'âge.

Fin de la libre circulation

A cause de la votation du 9 février, l'accord de libre circulation avec l'UE sera liquidé dans trois ans, a assuré le président du PLR. D'où l'intérêt de prendre les devants avec des mesures applicables en Suisse.

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