Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Elevage de porcs, station Agroscope de Posieux (FR).

Agroscope

(sda-ats)

Il est possible d'élever des porcs moins gourmands en protéines mais tout aussi sains, révèle Agroscope dans un communiqué publié lundi. Une nouvelle pratique d'élevage profiterait aux agriculteurs autant qu'à l'environnement.

En étudiant l'alimentation porcine, les scientifiques d'Agroscope ont constaté qu'il était possible de diminuer la quantité de protéines consommée par certains types de porcs, sans conséquence pour leur santé ni pour les performances d'élevage.

En misant uniquement sur ce type de porc, les producteurs de viande suisses pourraient ainsi renoncer complètement aux importations de soja destiné à l'alimentation des porcs à l'engrais.

Cet aliment est en effet requis pour couvrir les besoins croissants des cheptels porcins en matière de protéines. Car les porcs sont aujourd'hui plus charnus et cela va de pair avec une consommation accrue de protéines, indique Agroscope dans son communiqué.

Les élevages de porcs suisses consomment actuellement 75'000 tonnes de soja, dont la majeure partie est produite à l'étranger. Or l'importation de soja a un coût non seulement pour les éleveurs, mais aussi pour l'environnement, rappelle Agroscope. Ces cultures sont en effet controversées du fait du défrichement pratiqué par certains pays et des longues distances parcourues par ces aliments.

ATS