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Le préposé fédéral à la protection des données Hanspeter Thür soutient à 100% le secret bancaire. Cette pratique permet de protéger la sphère privée des clients des banques, explique-t-il dans une interview publiée dans la "NZZ am Sonntag".

Le secret bancaire est l'expression d'un principe fondamental de l'Etat de droit helvétique: la protection de la sphère privée, à laquelle la protection de la sphère privée financière appartient, déclare M. Thür dans l'hebdomadaire dominical.

Mais ceux qui ont eu recours à ce principe l'ont utilisé de manière absurde, relève-t-il, pointant du doigt les banques suisses. La protection de la sphère privée n'est pas un laisser-passer pour des agissements punissables. "Nous ne parlons pas ici de cas particuliers, mais d'un système", dit-il.

L'échange automatique rejeté

Le préposé fédéral à la protection des données rejette en outre l'échange automatique des informations. Par ce moyen, les autorités fiscales peuvent voir les comptes bancaires de n'importe qui. Un Etat qui pense qu'un fraudeur potentiel se cache derrière chaque citoyen ne peut plus faire confiance à ses citoyens, estime M. Thür.

Le prélèvement d'un impôt forfaitaire à la source est la solution la plus juste, selon lui. Les autorités fiscales perçoivent les sommes qui leur sont dues et la Suisse s'en tient à la protection de la sphère privée, selon lui.

ATS