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Le président brésilien Michel Temer est soupçonné d'avoir perçu jusqu'à 38 millions de reais de pots-de-vin (11,8 millions de francs) de la part du groupe d'agro-alimentaire JBS. Le vote des députés implique que l'affaire sera classée (archives).

KEYSTONE/EPA EFE/JOÉDSON ALVES

(sda-ats)

Le président brésilien conservateur Michel Temer a une nouvelle fois sauvé son mandat mercredi malgré sa mise en accusation pour corruption. Il a obtenu en obtenant le nombre de voix nécessaires au Parlement pour empêcher l'ouverture d'un éventuel procès.

Le vote est toujours en cours mais l'opposition n'est désormais plus en mesure de réunir les voix requises parmi les 488 députés présents. Cette majorité des deux tiers (342 voix) aurait donné le feu vert à la Cour Suprême pour inculper le chef de l'État et l'écarter du pouvoir pour six mois. Le vote des députés implique que l'affaire sera classée.

Michel Temer, dont la cote de popularité s'est effondrée à 5%, est soupçonné d'avoir perçu jusqu'à 38 millions de reais de pots-de-vin (11,8 millions de francs) de la part du groupe d'agro-alimentaire JBS. Premier président en exercice formellement accusé de corruption, le septuagénaire a de nouveau échappé au couperet. En juin il avait été blanchi par la justice électorale.

Le plus grand pays d'Amérique latine évite ainsi un deuxième changement brutal à la tête de l'Etat en un peu plus d'un an au Brésil, après la destitution pour maquillage de comptes publics de Dilma Rousseff.

ATS