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Rolf Soiron, président du conseil d'administration de Lonza, voit un avenir pour l'usine de Viège (VS) du groupe pharmaco-chimique bâlois. Elle dispose d'installations ultramodernes, fait-il notamment valoir dans une interview publiée par la "NZZ am Sonntag".

M. Soiron n'exclut toutefois pas des réductions de personnel dans le cadre du programme d'économies de 100 millions de francs mis en oeuvre par le groupe pour les trois ans à venir. Principal site de production de Lonza, l'usine de Viège emploie quelque 2850 personnes selon le site internet de la firme.

Mais M. Soiron ajoute qu'il est clair que personne ne songe à des licenciements massifs, et que le programme d'économies porte également sur d'autres coûts fixes que ceux de personnel. "Nous avons le choix en Suisse. Ou bien nous devenons plus compétitifs et maintenons une industrie (dans le pays), ou bien nous n'y parvenons pas, et nous perdons notre base industrielle".

Renforcer la compétitivité

Mardi dernier, Lonza annonçait la nomination de son nouveau directeur général (CEO), l'Allemand Richard Ridinger, qui remplace son compatriote Stefan Borgas, évincé en début d'année pour résultats jugés insuffisants. En 2011, le groupe avait vu son bénéfice net chuter de 45,8% à 154 millions de francs, pour un chiffre d'affaires en stagnation à 2,69 milliards.

Stefan Borgas a certes apporté une contribution notable durant ses sept ans à la tête du groupe, selon M. Soiron. Mais s'il était aussi "un bon communicateur, toujours optimiste, l'optimisme ne suffit pas toujours". Ce qu'il fallait maintenant, c'est "quelqu'un qui examine à fond le portefeuille d'activités, et qui travaille avec acharnement à renforcer la compétitivité", explique le président du groupe.

ATS