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Pour Marc König président des recteurs de gymnases, étudier dans un monde en numérisation est l'un des défis les plus importants de l'enseignement gymnasial (image symbolique).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

Quand il s'agit de numérisation, les gymnases suisses sont à la traîne par rapport aux autres pays. Pour le président des recteurs Marc König, il est temps d'introduire l'informatique dans l'enseignement.

"Nous devons faire attention que la Suisse ne soit pas décrochée", a dit M. König dans une interview avec la Luzerner Zeitung et le St. Galler Tagblatt samedi. Actuellement, l'informatique n'est enseignée que de manière intégrée: Excel au cours de mathématique ou Word pendant les leçons d'allemand. D'autres pays sont plus avancés. L'informatique y est enseignée de manière intensive depuis longtemps.

Les lycéens doivent s'adapter aux nouvelles technologies et apprendre à programmer, souligne le président. Ils devraient apprendre comment utiliser les nouveaux médias et quels dangers ils représentent.

Un plan d'étude cadre a été mis en consultation. Il comporte notamment l'introduction de l'informatique comme branche d'étude. "Nous partons du principe qu'elle sera enseignée quatre heures par semaine."

Flexibilité plus importante

"Chez nous, les élèves exploitent une radio estudiantine, publient un journal et gèrent une plate-forme culturelle", indique le recteur de l'école cantonale Burggraben de St-Gall. Cela doit rester possible à l'avenir. Marc König attend des politiciens qu'ils maintiennent ces libertés.

Il comprend le besoin de comparaison. Toutefois, l'éducation gymnasiale se distingue par le choix: les élèves peuvent décider quelles connaissances et quelles compétences ils veulent acquérir. Ils doivent développer une pensée critique, leurs propres talents et trouver leur voie.

ATS