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Le président du CICR, Jakob Kellenberger, se rend à Moscou pour y discuter de la situation humanitaire en Syrie et exprimer les préoccupatons de l'organisation à ce sujet. Il doit y rencontrer lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Le diplomate suisse expliquera "le travail que le CICR et le Croissant-Rouge arabe syrien mènent depuis le début des troubles", a expliqué l'organisation dans un communiqué. Le CICR demande toujours une trêve quotidienne de deux heures afin de pouvoir évacuer les blessés et amener de l'aide aux personnes vulnérables.

"Le CICR est particulièrement inquiet pour les personnes vulnérables, notamment celles détenues (...) et celles qui sont malades ou blessées", ajoute M. Kellenberger. L'organisation doit "de toute urgence être capable d'étendre ses activités d'assistance et de protection pour répondre à leurs besoins".

Le président du CICR s'était rendu en Syrie en juin et en septembre. Il avait rencontré le président Bachar al-Assad lors de sa dernière visite.

Parallèlement, des experts mandatés par l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe Kofi Annan doivent partir lundi de Genève et New York pour la Syrie. Ils sont chargés de négocier l'envoi d'une mission d'observation dans le but de faire cesser les tueries.

Poursuite des violences

Cette visite intervient alors que les violences ne cessent pas en Syrie. Les troupes du régime ont mené dimanche des opérations dans de nombreuses provinces. Neuf personnes ont perdu la vie, selon des militants et une ONG syrienne.

Un attentat à la voiture piégée est également survenu dimanche Alep, deuxième ville de Syrie. La télévision d'Etat a fait état de deux morts, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) de trois morts.

Comme lors des attentats précédents, opposants et régime se sont accusé mutuellement d'être derrière cette attaque. Samedi, deux attaques à la voiture piégée, attribuées par les autorités à des "terroristes", avaient déjà fait 27 morts à Damas.

ATS