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La décision du CIO d'autoriser 271 sportifs russes à prendre part aux JO de Rio provoques de violentes critiques en Allemagne. Un appel à la démission de Thomas Bach a été lancé.

Thomas Bach, président du CIO, n'est pas très populaire dans son pays actuellement.

"On aimerait dire à M. Bach: le match est fini, vous pouvez partir", a lancé, furieuse, la présidente de l'Association d'aide aux victimes du dopage, Ines Geipel, qui oeuvre pour les ex-sportifs et sportives est-allemands, dont la santé a été irrémédiablement dégradée par le dopage d'Etat de l'ex-RDA.

La très sérieuse agence antidopage allemande (NADA) n'est pas en reste: "La décision du CIO est un mauvais signal pour un sport propre et honnête", a déclaré le président de la NADA Lars Mortsiefer à l'agence SID, filiale de l'AFP.

Pour le patron de la Fédération allemande d'athlétisme Clemens Prokop, "le CIO a porté une grave atteinte à sa crédibilité (...) et il faudra de gros efforts pour rétablir sa réputation".

M. Prokop critique notamment le fait que le CIO ait traité individuellement le cas de chaque athlète cité dans le rapport McLaren: "En fait, les noms des athlètes (dans ce rapport) ont été inscrits par hasard. Le rapport n'a pas épinglé des athlètes individuellement, mais tout le système. C'est pour cela qu'il aurait fallu une décision contre le système, et non contre des individus".

"On peut tourner le problème dans tous les sens", a commenté pour sa part l'expert anti-dopage Fritz Sörgel, "c'est une victoire pour Bach, mais pas pour le sport honnête".

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1968 en Suisse

ATS