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Le président José Ramos Horta a concédé lundi sa défaite au premier tour de l'élection présidentielle au Timor oriental et a félicité ses adversaires. Après dépouillement de 84% des voix, le Prix Nobel de la Paix 1996 n'a plus aucune chance de figurer au second tour.

Ce second tour opposera Francisco Guterres, leader du principal parti d'opposition, à José Maria de Vasconcelos, ancien chef de la guérilla, puis des forces armées du pays indépendant depuis 2002.

Elu en 2007 à ce poste largement honorifique, mais considéré comme important pour l'unité de l'ancienne colonie portugaise, Ramos-Horta avait échappé l'année suivante à une tentative d'assassinat. Il briguait un second mandat de cinq ans.

Pour sa part, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué dimanche le bon déroulement du premier tour de l'élection. Il a réitéré l'engagement de l'ONU à assurer le succès du processus électoral dans le pays, a indiqué son porte-parole Martin Nesirky.

Atmosphère calme

"L'élection s'est déroulée dans une atmosphère calme et ordonnée", a souligné M. Ban en "félicitant le peuple du Timor-Leste pour avoir démontré son attachement à la démocratie et à la paix". Le secrétaire général félicite notamment la Commission électorale pour l'organisation du scrutin et la police nationale pour avoir contribué à "préserver un environnement stable".

La bonne tenue des élections prévues cette année "devrait faciliter la transition vers un nouveau partenariat entre le Timor-Leste et les Nations unies", conlut le communiqué. La MINUT (Mission intégrée des Nations unies au Timor oriental) doit se retirer du pays après l'élection présidentielle et les législatives de juin.

ATS