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"Le besoin d'agir urgemment est évident. Notre monde souffre d'événements extrêmes provoqués par le changement climatique", insiste le premier ministre fidjien Frank Bainimarama.

KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK

(sda-ats)

La 23e conférence de l'ONU sur les changements climatiques (COP23) s'est ouverte lundi à Bonn avec des appels vibrants. Son président fidjien a notamment appelé à agir plus fortement contre le dérèglement du climat.

"Notre demande collective au monde est qu'il maintienne le cap fixé à Paris" avec l'accord adopté fin 2015 contre le réchauffement planétaire, a dit le premier ministre fidjien et président de la COP23, Frank Bainimarama, lors de la cérémonie d'ouverture.

"Le besoin d'agir urgemment est évident. Notre monde souffre d'événements extrêmes provoqués par le changement climatique. Notre responsabilité en tant que dirigeants est de répondre à cette souffrance, nous ne devons pas décevoir nos peuples (...) Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour faire marcher l'accord de Paris", a-t-il insisté.

"C'est notre moment de vérité", a-t-il encore dit. Et d'ajouter: "nous sommes tous dans le même canoë".

Agir vite

"Nous devons faire davantage", a également déclaré le président de la COP22, le Marocain Salaheddine Mezouar, en lui passant le relais. Selon l'ONU, "les contributions des pays ne nous feraient (faire) que le tiers du chemin" nécessaire pour tenir l'objectif de maintenir le réchauffement sous 2°C. "Cet état de fait est inacceptable, pour notre planète et notamment pour les plus vulnérables".

"Chacun a un mandat, c'est naturel, mais nous devons privilégier une chose: penser que nous devons agir vite. Nous sommes dans une logique gagnant-gagnant. Il n'y a pas de démonstration de force à faire", a-t-il ajouté.

Année la plus chaude

L'année 2017 devrait être la plus chaude recensée en l'absence du phénomène El Nino depuis le début des relevés, indique de son côté l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un bilan publié lundi. "Les trois dernières années sont les plus chaudes qui aient jamais été enregistrées et s'inscrivent dans la tendance au réchauffement à long terme de la planète", souligne le Secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas, dans un communiqué.

Sous l'effet d'un puissant Nino, 2016 devrait conserver son statut d'année la plus chaude, les années 2015, également traversée par ce phénomène météorologique, et 2017 se disputant la deuxième et la troisième place. El Nino vient tous les trois à sept ans affecter températures, courants et précipitations.

Signal encore plus net d'un réchauffement de fond, les années 2013 à 2017 sont bien parties pour constituer la période de cinq ans la plus chaude jamais enregistrée, note l'agence de l'ONU dans ce bilan provisoire pour l'année.

La COP23 se tient jusqu'au 17 novembre à Bonn, siège de la convention climat de l'ONU.

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ATS