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Le président slovaque Ivan Gasparovic a effectué une visite officielle lundi à Berne. Reçu par Eveline Widmer-Schlumpf, il a notamment souhaité plus de flexibilité de la part de la Suisse au sujet de la clause de sauvegarde qui limite la libre circulation des pays d'Europe centrale.

"C'est le seul point de divergence dans les relations entre nos deux pays qui, sans cela, sont excellentes", a dit Ivan Gasparovic, interrogé sur le sujet lors d'une conférence de presse en compagnie de la présidente de la Confédération au domaine du Lohn, à Kehrsatz (BE).

"D'un côté, nous comprenons la Suisse qui veut se protéger. Mais, de l'autre, les Slovaques qui viennent travailler sur le territoire helvétique y paient aussi des impôts. Ils trouvent cette mesure injuste", a-t-il ajouté.

"De plus, nous estimons qu'il ne devrait pas y avoir de distinction entre les huit pays d'Europe centrale concernés par la clause de sauvegarde et les plus anciens membres de l'Union européenne (UE)", a souligné Ivan Gasparovic.

"Trouver une solution"

Cet épineux dossier suscite également les réprobations de l'UE, Bruxelles ayant demandé via le Comité mixte l'annulation de cette décision par Berne. Pour parvenir à une solution dans ce dossier, le président slovaque a affirmé vouloir mener des discussions avec la Suisse.

De son côté, Eveline Widmer-Schlumpf a assuré avoir pris en compte les critiques de son homologue mais a demandé à Bratislava de "faire preuve de compréhension". "La situation est difficile. Environ 22% de la population en Suisse est d'origine étrangère et nous avons dû faire face à un afflux massif en provenance des nouveaux Etats membres" dès l'ouverture du marché du travail en mai 2011, a-t-elle expliqué.

La présidente de la Confédération a toutefois relevé que la clause de sauvegarde, qui prévoit que seuls 2180 citoyens des huit pays concernés peuvent obtenir un permis B pour travailler en Suisse, est "limitée dans le temps", soit jusqu'à fin avril 2013. Sur le plan de l'intégration européenne, elle a plaidé pour la position helvétique dans le processus des accords bilatéraux.

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ATS