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Le prince William et la première ministre britannique Theresa May ont participé à la cérémonie en la cathédrale d'Amiens.

KEYSTONE/AP/MICHEL SPINGLER

(sda-ats)

Trois mille personnes dont le prince William et Theresa May ont commémoré mercredi le centenaire de la bataille d'Amiens (nord de la France). Celle-ci a marqué le début d'une offensive alliée qui précipita la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale.

"Amiens symbolisa l'entente cordiale, la coopération sans laquelle la victoire était impossible. Il est donc profondément approprié que cette même coalition internationale soit de nouveau réunie à Amiens en ce jour, au côté de notre ancien ennemi, dans un esprit de paix et de partenariat", a déclaré le duc de Cambridge au début de la cérémonie, en la cathédrale Notre-Dame d'Amiens.

Militaires et civils, dont des descendants de combattants venus du Commonwealth et de France, se sont déplacés pour rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats morts voici un siècle dans les tranchées alentour.

Lectures

Des officiers allemands et de chacune des puissances alliées ont lu de nombreuses correspondances de simples soldats décrivant "le brouillard très épais" et le ciel "rouge" au matin du 8 août 1918, les trous d'obus, les rafales de mitrailleuses, le grondement des tanks.

"Je suis un soldat, debout dans un champ/Fusil au bras et loin du monde/Chez moi, je fermerais portes et fenêtres/Et resterais seul longtemps/Blotti au creux du canapé/Les yeux clos, à penser à toi/", poétisait Gerrit Engelke, dans un poème lu par l'ancien président allemand Joachim Gauck.

"Offensive des Cent Jours"

La bataille d'Amiens a lancé "l'offensive des Cent Jours", une série d'attaques qui repoussèrent les forces allemandes de plus en plus loin, aboutissant à la signature de l'armistice le 11 novembre 1918.

"L'armée britannique elle-même n'avait pas conscience de l'ampleur et de l'effet du triomphe qu'ils venaient de remporter ce jour-là", assurait dans ses mémoires de guerre l'ancien Premier ministre britannique David Lloyd George, lu par l'actuelle cheffe du gouvernement Theresa May.

Des diplomates canadiens, américains, australiens, irlandais et nord-irlandais étaient également présents. En fin de cérémonie, la délégation a déposé des gerbes de fleurs dans la chapelle des alliés, et le prince William a discuté une demi-heure avec des descendants de combattants.

En revanche, le président français Emmanuel Macron, originaire d'Amiens, n'était pas présent. La République était représentée par sa ministre des Armées Florence Parly.

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ATS