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Le programme transitoire Erasmus+, qui finance des échanges au niveau européen, enregistre en 2015 une hausse de 11% des projets de mobilité par rapport à l'année passée.

La solution transitoire est mieux connue et les incertitudes qui prévalaient en 2014 ont été levées, a indiqué mercredi dans un communiqué la Fondation ch en guise d'explication. Fondation ch pour la collaboration confédérale est chargée de mettre en oeuvre la solution transitoire Erasmus+ 2015.

Ainsi 23,9 millions de francs sont alloués aux programmes de mobilité et de coopération en Europe à tous les niveaux: de l'école obligatoire aux formations pour adultes et activités de jeunesse extrascolaires en passant par les formations universitaires.

Sur 9650 projets de mobilité soutenus en 2015, la majorité (7874 dont 4382 sortants) concerne les hautes écoles spécialisées, les hautes écoles pédagogiques et les universités. Les étudiants, avec une très petite proportion de personnel enseignant, étaient 4382 à partir en 2015. Inversement, 3492 personnes de l'étranger ont été soutenues dans le cadre de leur passage dans une haute école suisse.

Les statistiques 2013/2014 montrent que les étudiants suisses se rendent le plus souvent en France, en Allemagne ou aux Etats-Unis pour une durée moyenne de 5 mois et demi. Ils viennent le plus souvent des Universités de Zurich, Berne ou Genève.

La participation suisse sur la sellette

La participation helvétique au programme d'échange d'étudiants Erasmus+ et au programme de recherche et d'éducation européen Horizon 2020 avait été gelée par Bruxelles au lendemain de l'acceptation par le peuple de l'initiative "contre l'immigration de masse", le 9 février 2014.

Pour que les étudiants suisses continuent d'être acceptés dans les institutions européennes, Berne doit financer non seulement la mobilité de ses propres étudiants mais aussi cofinancer des projets de mobilité réalisés en Suisse par des étudiants étrangers. La Suisse n'est plus associée à part entière au programme Erasmus+.

Quant à Horizon 2020, dont les enjeux atteignent plusieurs milliards de francs, Berne est finalement parvenue à négocier un accord provisoire. Pour plaider la cause de la Suisse et conserver une pleine participation à Horizon 2020, Patrick Aebischer, président de l'EPFL et Lino Guzzella, président de l'EPFZ, se sont rendus mercredi à Bruxelles.

ATS