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L'avenir du service public était au coeur de la dernière conférence de presse du Parti socialiste avant les vacances d'été.

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

(sda-ats)

L'affaire Car Postal est révélatrice d'une "dérive" au sein des ex-régies fédérales, estime le Parti socialiste. Ses élus comptent rendre ces entreprises moins opaques et les éloigner de la logique du profit afin de garantir un meilleur service public.

"On assiste ces dernières années à une privatisation insidieuse" des entreprises de service public, a relevé jeudi à Berne la conseillère aux Etats Géraldine Savary (PS/VD). Le PS veut que cela cesse et souhaite des mesures touchant principalement La Poste, les CFF et Swisscom.

Les socialistes misent sur le travail parlementaire. Ils ont illustré leur implication en faveur du service public en rappelant que les Chambres devaient encore se prononcer sur treize de leurs interventions parlementaires en lien avec ce thème. Cinq concernent les CFF.

Le parti de gauche reproche aux ex-régies fédérales la réduction de l'offre, la suppression d'emploi et des comportements "pour le moins litigieux des directions". Pour le conseiller national Jacques-André Maire (PS/NE), le mécontentement de la population va grandissant. "Pour autant, nous ne souhaitons pas un retour à des véritables offices monopolistiques", a nuancé le Neuchâtelois.

Transparence souhaitée

L'affaire Car Postal a mis en lumière une certaine opacité au sein d'entreprises liées à la Confédération. Ce manque de clarté "empêche de réclamer des comptes", a constaté Philipp Hadorn (PS/SO). Les socialistes exigent donc que les entreprises de service public soient placées sous le contrôle d'un organisme démocratiquement légitimé.

Les socialistes jugent que le Parlement est maintenu à l'écart des décisions importantes qui concernent le service public, à l'instar de la récente attribution de concession pour le trafic grandes lignes. Sur ces questions, "le monde politique doit reprendre la main", a considéré Mme Savary. Définir les objectifs stratégiques des ex-régies et leur contrat de prestations est de leur ressort.

Le PS ne s'est pas prononcé sur les éventuels coûts supplémentaires qu'engendrerait sa vision du service public. "Il peut y avoir des secteurs déficitaires, c'est évident", a estimé M. Maire. Ceux-ci peuvent être renfloués via des financements croisés, mais cela doit se faire en "toute transparence".

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ATS