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Le socialiste Frédéric Barbier a remporté dimanche le second tour de la législative partielle de la 4e circonscription du Doubs. Il a battu la candidate Front national (FN) Sophie Montel.

"Le suffrage universel a rendu son verdict. Je serai le député de la quatrième circonscription, je serai le député de l'ensemble de la population de cette quatrième circonscription", a dit M. Barbier, avant même la proclamation des résultats.

Selon la préfecture de ce département français, le candidat PS a obtenu 51,43 % des voix et sa rivale FN 48,57 % au terme d'un scrutin qui a plus mobilisé qu'au premier tour: le taux d'abstention a été de 50,93 % contre 60,44 % une semaine plus tôt.

Ancien cadre EDF de 54 ans, il était le suppléant de Pierre Moscovici, dont le siège est devenu vacant après la nomination de l'ancien ministre de l'Economie à la Commission européenne, en novembre.

Soutien récent par Valls et Cazeneuve

"Je suis très contente du résultat obtenu ce soir face au candidat socialiste-UMP-centriste-vert-communiste qu'était M. Frédéric Barbier", a déclaré sur la chaîne de télévision iTELE Sophie Montel.

Arrivée nettement en tête dimanche dernier, elle a gagné plus de 6000 voix entre les deux tours pour réaliser le score le plus élevé enregistré dans une partielle par un candidat FN.

"Ce soir, nous entrons dans une nouvelle ère, à savoir la fin du tripartisme, une bipolarisation de la politique française avec d'un côté le Front national (...) de l'autre côté le reste, incarné par l'UMPS, les centristes, les verts qui se montrent à l'évidence incapables de gagner seuls", a-t-elle ajouté.

Nettement devancé par Sophie Montel au premier tour, Frédéric Barbier a bénéficié dans ses derniers jours de campagne du soutien du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

Discussion avec le président

Plusieurs responsables de l'opposition de droite et du centre avaient appelé à faire barrage au Front national après l'élimination au premier tour du candidat UMP, Charles Demouge.

Le scrutin a provoqué une valse-hésitation au sein du principal parti d'opposition entre les partisans du "ni PS, ni FN" et ceux du vote pour le candidat socialiste au nom du "front républicain".

"Si bien sûr j'apprécie ce soir ce succès, je ne me réjouis pas, je ne pavoise pas", a dit Frédéric Barbier, qui a reçu un appel téléphonique du président français François Hollande.

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ATS