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Le groupe parlementaire socialiste pose un ultimatum à l'UDC. Les démocrates du centre doivent décider d'ici mardi s'ils sont prêts à contester un siège PLR pour obtenir un deuxième conseiller fédéral. Pour le reste, les socialistes soutiendront à l'unanimité Eveline Widmer-Schlumpf.

Si l'UDC renonce à s'attaquer au fauteuil d'un conseiller fédéral libéral-radical, "nous considérerons que le parti préfère attendre une vacance PLR pour revendiquer un deuxième siège, a déclaré le président du PS Christian Levrat mardi. Il n'y a pas de raison que l'UDC et le PLR obtiennent une majorité au gouvernement alors qu'ils ne sont pas majoritaires au Parlement, selon lui.

En clair, le PS reconnaît le droit à l'UDC de détenir deux sièges, mais au détriment du PLR, a renchéri la cheffe de groupe Ursula Wyss. La décision définitive des socialistes tombera mardi prochain, à la veille du renouvellement du Conseil fédéral.

Bonne aux Finances

Pas question en revanche pour le groupe PS de s'en prendre à la bourgeoise-démocrate Eveline Widmer-Schlumpf. La Grisonne a donné satisfaction en tant que ministre des finances, contrairement à ses débuts au Département de justice et police, a justifié M. Levrat.

Autre raison invoquée pour le soutien à Mme Widmer-Schlumpf, le rapprochement en vue entre son parti, le PBD, et le PDC. Sauf surprise, les socialistes n'entendent pas prêter main forte à des manoeuvres tactiques le jour de l'élection.

"Si l'UDC échoue à obtenir le siège de Mme Widmer-Schlumpf, nous ne soutiendrons pas une interruption de séance, puisqu'il ne s'agira pas d'une surprise", a dit le président du PS. La réélection de la Grisonne semble déjà évidente aujourd'hui, selon lui. Les socialistes ne veulent pas non plus d'autres acrobaties dans la procédure d'élection.

ATS