Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le Parti socialiste compte recueillir 20% des votes lors des élections fédérales du 18 octobre. Cet objectif est modeste aux yeux de certains membres, a déclaré le président Christian Levrat mardi devant la presse. Mais il dépasse le score atteint il y a quatre ans, lorsque le PS avait atteint 18,7% de force électorale.

Les élections de l'automne seront capitales car elles détermineront la composition du Conseil fédéral, a fait valoir le Fribourgeois lors du traditionnel apéritif du parti à l'occasion de la Fête des rois.

Pour Christian Levrat, il faut absolument maintenir en place un gouvernement en mesure de travailler et éviter de retomber dans les affres de la législature précédente, qui avait vu l'entrée de Christoph Blocher au collège. Or l'équilibre est ténu à l'Assemblée fédérale.

Le camp du PS-Verts-PDC-PBD compte 128 voix, contre 118 aux PLR-UDC-PVL, qui soutiennent une recomposition gouvernementale. La perte de six sièges pourrait donc changer l'arithmétique pour l'élection des sept conseillers fédéraux, a averti le président du PS.

Attaques à droite

Christian Levrat s'est une nouvelle fois inquiété des dérives de la pensée libérale vers l'esprit national-conservateur. Dernière tentative en date, le combat pour le pouvoir au sein du quotidien alémanique libéral NZZ, selon lui. "Le silence du président du PLR Philipp Müller est inquiétant". Et de fustiger aussi des apparentements électoraux entre UDC et PLR.

Le conseiller aux Etats a dépeint une Suisse fonctionnant grâce à l'alliance de la social-démocratie et de l'esprit libéral. "Je reproche à l'UDC - qui oppose le peuple à la classe politique - de casser nos institutions", a-t-il lancé. De toute façon, en Suisse, il n'y a pas de classe politique, à ses yeux.

1,4 million dans la caisse

Face à la Suisse de l'exclusion prônée par l'UDC, le PS incarne "l'autre Suisse, ouverte et solidaire". Il a choisi de mener campagne sous le slogan "pour tous, sans privilèges!". Les moyens financiers au plan national tourneront autour de 1,4 million de francs, comme en 2011, auxquels il faudra ajouter les trésors de guerre des sections cantonales.

Faute de grandes enveloppes, le PS misera sur une campagne de mobilisation. D'ici fin septembre, nous appellerons 100'000 personnes pour les engager à aller voter pour des socialistes, a dit M.Levrat. Faute de davantage de moyens, le président du parti renonce au porte-à-porte à l'américaine, qu'il verrait pourtant d'un bon oeil.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS