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Sur Facebook, le maire de Milan Giuseppe Sala a jugé la chose "inacceptable". La ministre de l'éducation italienne Valeria Fedeli a aussi estimé que cette recommandation n'est pas acceptable, et annoncé des vérifications (phot symbolique)

Keystone/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le règlement de l'Ecole suisse de Milan fait des vagues en Italie: il déconseille l'inscription aux élèves qui éprouvent des difficultés d'apprentissage, comme la dyslexie. L'Office fédéral de la culture (OFC) dit ne pas à être à l'origine de cette recommandation.

"Il s'agit d'une initiative de l'école, et non d'une directive de la Confédération", a déclaré dimanche soir à la radio tessinoise RSI Daniel Menna, porte-parole de l'OFC. Ce dernier est compétent pour la reconnaissance des écoles suisses à l'étranger.

"Nous l'avons appris par les médias, et nous ne pouvons vraiment pas soutenir" cette recommandation, a ajouté M. Menna, rappelant que la Suisse est opposée à tout type de discrimination, particulièrement dans l'éducation. L'Office fédéral de la culture va se pencher sur la question, a-t-il assuré, et si elle existe, cette directive devra être retirée.

Selon les agences de presse italiennes, un passage du règlement de l'école - approuvé en mai dernier - a suscité de nombreuses critiques en Italie: "l'établissement étant multilingue, il n'est pas optimal pour les étudiants qui ont des difficultés d'apprentissage telles que: dyslexie, dyscalculie, trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), syndrome d'Asperger, autisme ou trouble du comportement".

Sur Facebook, le maire de Milan Giuseppe Sala a jugé la chose "inacceptable". La ministre de l'éducation italienne Valeria Fedeli a aussi estimé que cette recommandation n'est pas acceptable, et annoncé des vérifications.

ATS