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Personnel médical traitant des enfants après une attaque chimique présumée à Douma

KEYSTONE/AP Syrian Civil Defense White Helmets

(sda-ats)

Le régime syrien a annoncé un accord pour évacuer les combattants de Djaïch al Islam de Douma, dernière poche rebelle près de Damas, a rapporté l'agence officielle Sana. Cette annonce intervient après un déluge de feu et une attaque chimique présumée du régime.

D'après la télévision syrienne qui cite une source officielle, les rebelles qui tiennent Douma, dans la Ghouta orientale, ont accepté de libérer tous leurs prisonniers en échange d'un sauf-conduit qui leur permettra de quitter la ville.

Les combattants de Djaïch al Islam partiront dans les 48 heures pour Djarablous, ville du nord du pays située dans la zone frontalière de la Turquie, a-t-on précisé de même source. Le mouvement rebelle n'a ni confirmé ni démenti l'information.

Guterres appelle à l'arrêt des combats

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a auparavant appelé dimanche à l'arrêt des combats à Douma. Il a précisé que l'organisation n'était pas en mesure de confirmer un recours à des armes chimiques.

"Le secrétaire général est profondément préoccupé par la violence intense et relancée à Douma au cours des dernières 36 heures, après une période de calme relatif", a indiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans un communiqué.

Antonio Guterres "est particulièrement inquiet des allégations sur un recours à des armes chimiques contre des populations civiles à Douma". "Même si les Nations unies ne sont pas en mesure de vérifier ces informations, le secrétaire général souligne que toute utilisation d'armes chimiques, si elle est confirmée, est odieuse et nécessite une enquête approfondie", précise le communiqué.

Menaces américaines

Le président étasunien Donald Trump a de son côté dénoncé une "attaque chimique insensée". Il a prévenu qu'il faudra en "payer le prix fort", pointant du doigt la "responsabilité" de la Russie et de l'Iran qui soutiennent "l'animal Assad".

Le conseiller à la sécurité intérieure de Donald Trump, Tom Bossert, a précisé sur la chaîne ABC qu'il n'écartait pas l'action militaire.

Dizaines de morts

L'aviation du régime syrien a bombardé dimanche pour le troisième jour consécutif la dernière poche rebelle près de Damas, où des dizaines de civils ont péri en 48 heures dans les attaques de Damas.

Le pape François avait dénoncé auparavant le recours à des armes chimiques en Syrie en déplorant des "dizaines de victimes" dans des bombardements récents.

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ATS