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Le miracle espéré ne s'est pas produit. Malgré tous ses efforts, l'Atletico Madrid a échoué une fois encore face au Real, qui jouera la finale de la Ligue des champions à Cardiff contre la Juventus.

L'Atletico a gagné cette demi-finale retour 2-1, ce qui s'est évidemment avéré insuffisant pour gommer le revers 0-3 subi à l'aller. Mais il a pu y croire pendant 42 minutes après avoir marqué deux fois en début de rencontre.

Le football peut réserver - trop rarement sans doute - des surprises, des soirées durant lesquelles la logique reste devant le stade. Les chances que cela se produise lors de ce derby semblaient pourtant bien minces. Selon les statistiques de l'UEFA, l'Atletico n'avait ainsi que 6% de probabilité de se qualifier.

Même le camp colchonero ne semblait pas vraiment croire à l'impossible remontée et faisait profil bas avant la partie. Motivateur hors pair, Diego Simeone avait bien caché son jeu. Ses hommes entamaient les hostilités avec une ferveur et un engagement énormes, bien supérieurs à ce qu'ils avaient montré la semaine dernière.

Le rêve de l'Atletico

La récompense ne tardait pas. Après un peu plus d'un quart d'heure, l'Atletico était revenu dans le coup et pouvait à nouveau y croire. Saul Niguez, de la tête sur un corner botté par Koke, ouvrait le score dès la 12e. Puis Griezmann transformait un penalty dicté suite à une faute de Varane sur Torres (16e): la vieille enceinte de Vicente Calderon, qui vivait sa dernière soirée européenne, exultait et se mettait à rêver pour de bon.

Sonné, dans les cordes, le Real avait le grand mérite de ne pas s'affoler, à l'image d'un Zinedine Zidane serein au bord de la pelouse. Et au fil des minutes, le tenant du titre mettait le pied sur le ballon, calmant les ardeurs de son adversaire qui, il faut l'avouer, ne parvenait pas à poursuivre sur le même rythme effréné qu'au début.

Festival de Benzema

L'issue de cette double confrontation basculait pour le compte peu avant le repos. Côté gauche, Benzema réalisait un festival face à trois défenseurs avant de servir Kroos en retrait. Oblak réalisait un arrêt miraculeux sur la reprise de l'Allemand, mais il devait s'incliner sur le rebond consécutif signé Isco (42e).

Avec le fameux but à l'extérieur, le Real se retrouvait en posture très favorable, les Colchoneros étant alors dans l'obligation de marquer trois fois pour se hisser en finale. Mission impossible, le retour...

Et dans les faits, la seconde période voyait les visiteurs contrôler les opérations, le feu de l'Atletico étant désormais éteint. Mais les Colchoneros auront au moins essayé de se rebeller.

15e finale du Real

A Cardiff le 3 juin, le Real Madrid disputera la 15e finale de son histoire. Jusqu'ici, le club merengue en a gagné onze (1956-1960, 1966, 1998, 2000, 2002, 2014 et 2016) et perdu trois (1962, 1964, 1981).

L'affiche entre le Real et la Juventus ne constituera pas une première. Les deux équipes avaient été aux prises en 1998 à Amsterdam, et les Espagnols l'avaient emporté 1-0 contre une Juve dans laquelle évoluait alors un certain... Zidane.

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ATS