Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les trois reporters lors de leur arrestation dans le pénitencier de Tocorón (archives)

KEYSTONE/EPA Eleazar Urbaez/EFE/ELEAZAR URBAEZ HANDOUT

(sda-ats)

Le journaliste suisse fait prisonnier le 7 octobre dernier au Venezuela s'en prend vertement aux autorités suisses dans une interview diffusée samedi dans le "Tages-Anzeiger". Il leur reproche une certaine inaction.

"L'ambassade de Suisse ne se souciait manifestement pas de mon arrestation", assène le journaliste indépendant de Lugano Filippo Rossi dans cet article. Ce dernier relève au contraire que ce sont plutôt les autorités italiennes qui se sont préoccupées de son cas.

Il déplore par exemple n'avoir eu aucune visite de membres de l'ambassade suisse lors de sa détention. "Ma chance est d'avoir été arrêté en même temps qu'un collègue italien", affirme-t-il, "parce que si l'ambassade italienne ne s'était pas démenée pour nous aider, peut-être que je croupirais encore en prison aujourd'hui".

Contacté par le "Tages-Anzeiger", le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) dément ces allégations. Dans sa prise de position, le DFAE note que les ambassades suisses ne sont pas obligées de nommer un avocat suisse pour défendre des concitoyens emprisonnés dans un autre pays, comme ce fut le cas ici.

En outre, les visites en prison n'ont généralement pas lieu immédiatement, mais seulement lorsqu'il paraît évident qu'il ne s'agit pas là d'une simple détention temporaire. Et le DFAE d'ajouter que les missions suisses à l'étranger ne peuvent garantir la sécurité de leurs ressortissants. Seules les autorités locales - en l'occurrence vénézuéliennes - en sont responsables.

Enquête à la prison de Tocorón

Le journaliste tessinois et ses compères ont été libérés 24 heures après leur mise en détention à la suite d'une audience devant la justice vénézuélienne. M. Rossi avait été appréhendé en même temps que deux confrères, un vidéaste italien et un photo-reporter vénézuélien.

Les trois journalistes étaient accusés d'avoir en leur possession des appareils d'enregistrrement non autorisés lors d'une enquête dans le pénitencier de Tocorón, dans l'Etat d'Aragua, situé à une centaine de kilomètres environ au sud-ouest de la capitale Caracas.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS