Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le fabricant d'un robot doué de parole a jugé bon de préciser que les utilisateurs ne devaient pas essayer d'avoir des relations charnelles avec l'humanoïde sur roulettes. Cette mise en garde a suscité des réactions amusées sur les réseaux sociaux au Japon.

La charte d'utilisation du robot Pepper, commercialisé au Japon par le géant de la téléphonie Softbank, énonce que "le propriétaire ne doit pas entreprendre d'acte sexuel ni aucun autre comportement indécent" avec la machine.

Ce robot de plastique blanc, aux grands yeux, monté sur des roulettes et équipé d'une sorte de tablette sur le poitrail, est censé savoir dialoguer de façon naturelle et aider les personnes avec lesquelles il cohabite. Il mesure 120 cm et coûte 1600 dollars (1567 francs).

Débourser une telle somme n'autorise pas le propriétaire à faire s'aventurer Pepper à l'extérieur, ni à s'en servir pour causer du tort à des êtres humains. D'autres clauses interdisent d'utiliser le robot pour envoyer des spams, mais c'est bien celle bannissant toute relation sexuelle qui a ébahi les internautes japonais.

Ecoulés en une minute

SoftBank prévient que des actes lubriques pourraient entraîner des sanctions, sans préciser à quoi s'exposent les contrevenants. Ni comment leurs agissements pourraient éclater au grand jour. Un porte-parole de la société a également spécifié qu'il était interdit de modifier les caractéristiques du robot pour lui donner une voix aguicheuse.

Le fabricant a disséminé des centaines de robots dans ses magasins à travers le Japon. En vente comme compagnon pour le grand public, il est aussi utilisé pour commercialiser des machines à café dans une chaîne de magasins et accueille la clientèle dans une banque japonaise. Lorsqu'un millier d'unités ont été commercialisées pour la première fois en juin, tout a été écoulé en une minute via internet.

ATS