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Alice Cooper s'est soumis plusieurs fois à de fausses exécutions lors de ses concerts (archives).

KEYSTONE/EPA APA/HERBERT P. OCZERET

(sda-ats)

Le hard rockeur américain Alice Cooper a découvert, enroulée sur elle-même au milieu de son matériel, dans un entrepôt, une toile d'Andy Warhol. L'oeuvre lui avait été offerte il y a plusieurs décennies et il en avait oublié l'existence.

Cette toile sérigraphiée représente une chaise électrique, en rouge et en noir. Elle lui avait été offerte comme cadeau d'anniversaire par sa compagne de l'époque, Cindy Lang, a indiqué mardi son manager.

Andy Warhol a réalisé des séries de toiles autour du thème de l'exécution capitale, notamment après celle, en 1953, de Julius et Ethel Rosenberg, un couple condamné pour avoir transmis des éléments du programme nucléaire américain à l'Union soviétique.

20,4 millions pour une toile similaire

Une toile similaire, mais de plus grande taille et avec des couleurs différentes, a été adjugée 20,4 millions de dollars (19,4 millions de francs) en 2014 lors d'enchères organisées par la maison Sotheby's à New York.

Alice Cooper (69 ans) n'avait plus revu la toile depuis 1971 ou 1972, selon son manager, mais s'en est souvenu il y a quelques années après une discussion avec un marchand d'art. Il s'est alors mis en quête de l'oeuvre, qu'il a finalement retrouvée, dans un lieu improbable.

Le hard-rockeur aux yeux soulignés de maquillage noir, qui était ami avec Andy Warhol, n'a pas encore décidé de ce qu'il comptait faire du tableau, hormis le faire encadrer.

Alice Cooper a lui-même repris le thème de la peine de mort à de multiples reprises lors de ses concerts, se soumettant à de fausses exécutions, tantôt par pendaison, sous la guillotine ou par électrocution.

ATS