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Les cadres de l'industrie du bâtiment ont davantage touché cette année qu'en 2015 (archives).

KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT

(sda-ats)

Le salaire de base des cadres des entreprises suisses a augmenté de 1% cette année environ, malgré l'abolition du taux plancher de l'euro et la déflation. Cette faible hausse est similaire à celle des deux années précédentes.

"Certaines entreprises ont certes introduit des mesures drastiques suite à l'abolition du taux plancher de l'euro, mais la plupart sont restées fidèles à leur politique de rémunération. Les salaires des cadres ont donc stagné à un niveau constant élevé", souligne Jörg Scholten, auteur de l'étude auprès du cabinet de conseil pour les entreprises Kienbaum, cité jeudi dans un communiqué.

La rémunération des cadres est toutefois très variable selon leur position dans la hiérarchie. Un directeur gagne en moyenne 433'000 francs par année, tandis qu'un responsable de secteur encaisse 237'000 francs. Un chef de service peut prétendre à 181'000 francs et un chef d'équipe à 146'000 francs.

Le salaire médian des directeurs généraux titulaires d'un poste atteint 410'000 francs par an, tandis qu'un dirigeant unique reçoit 324'000 francs. Un membre de direction touche lui un salaire annuel de 272'000 francs.

Bonus largement répandus

Selon l'étude de Kienbaum, les "top managers" sont 96% à recevoir une part variable, contre 83% des cadres intermédiaires et 72% des chefs d'équipe. Avec 86'000 francs en moyenne, ils touchent plus du double de bonus qu'un responsable de secteur.

Comparé à 2015, les salaires ont progressé dans la construction et la fabrication de biens de consommation. Le niveau moyen de rémunération dans ces branches se situe désormais respectivement 8% et 7% au-dessus de la moyenne nationale. En revanche, les salaires ont reculé dans les banques et les instituts de crédit, même s'ils restent eux aussi supérieurs à la moyenne suisse.

ATS