Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les participants ont pu visiter des dizaines d'avions.

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

L'affluence aura été stable cette année au Salon européen de l'aviation d'affaires (EBACE) à Genève. Quelque 13'000 visiteurs ont participé à cette 16e édition où plus de 450 exposants et 60 avions étaient présents.

Le directeur de l'Association européenne de l'aviation privée (EBAA) Fabio Gamba s'est dit très satisfait du Salon, qui a eu lieu de mardi à jeudi. La rencontre reste la plus importante du secteur en Europe, ont expliqué les organisateurs, l'EBAA et l'Association nationale de l'aviation d'affaires (NBAA).

Le nombre d'exposants de plus de 40 pays était légèrement inférieur au record de 500 personnes en 2015, mais la superficie était plus importante et les visiteurs de plus de 100 pays étaient aussi nombreux qu'en 2015. Le secteur de l'aviation d'affaires continuera à se réunir à Genève jusqu'en 2021. La prochaine édition aura lieu du 22 au 24 mai 2017.

Dans un entretien publié jeudi par le quotidien L'Agefi, M. Gamba voit une complémentarité entre son secteur et l'aviation commerciale. L'aviation d'affaires permet aux entreprises davantage de "flexibilité".

Pas de risque non plus lié aux nouvelles technologies, selon lui. "Pour preuve, le trafic aérien ne cesse d'augmenter".

Pas encore d'Uber pour l'aviation

Le ralentissement à Genève, deuxième plate-forme en Europe pour l'aviation d'affaires, "inquiète" M. Gamba. Il s'explique par les conditions économiques difficiles pour les entreprises mais aussi par les revenus des aéroports qui dépendent de l'importance de la taille des avions.

L'aviation d'affaires doit montrer son avantage pour l'économie, souligne par ailleurs M. Gamba. Il n'exclut pas l'ouverture du salon aux visiteurs non professionnels.

Pendant ces trois jours, le patron du groupe Channel IT avait notamment affirmé mardi que le secteur manquait encore d'un élément perturbateur pour faire diminuer les coûts. Comme Uber pour le transport automobile.

Parmi les autres intervenants, le directeur général de l'Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA) Patrick Ky a souligné l'importance d'une industrie qui veut innover. Elle collabore de manière proche avec les autorités de régulation, s'est-il félicité.

ATS