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La Bourse suisse a clôturé de justesse dans le vert lundi, après avoir perdu de sa vigueur dans l'après-midi. D'abord orienté en hausse, l'indice vedette SMI a par la suite cédé ses gains, à l'instar de Wall Street tirée à la baisse par le recul des prix du pétrole.

L'indice vedette SMI a terminé la séance en hausse de 0,25% à 8825,28 points, après avoir atteint un plus haut de séance à 8933,10 points. Le SLI a fini en progression de 0,22% à 1332,75 points et le SPI a grignoté 0,36% à 9092,83 points. Sur les 30 valeurs vedettes, six ont clôturé en repli et 24 ont augmenté.

Dans un marché pauvre en nouvelle d'entreprises, les investisseurs restent accrochés aux annonces des banques centrales. Les solides données du marché du travail publiées vendredi aux Etats-Unis laissent planer peu de doutes sur un relèvement rapide des taux directeurs par la Réserve fédérale américaine (Fed), selon des courtiers.

Jeudi, ce sera au tour de la Banque nationale suisse (BNS) de faire le point sur sa politique monétaire. Les analystes s'accordent à dire que la pression sur les épaules de la banque centrale helvétique s'est relâchée, grâce aux mesures modérées prises jeudi dernier par son homologue européenne.

Julius Bär prend 0,9%

Transocean (-4,8%) a affiché la plus importante perte, en raison de la faiblesse des prix du pétrole. Le cours du Brent a atteint de nouveaux plus bas en plus de six ans et demi.

Credit Suisse (-1,4%) a également terminé en queue de peloton, après des informations sur un éventuel nouveau litige aux Etats-Unis. Selon le "Financial Times", le régulateur américain des marchés financiers (SEC) accuse l'établissement d'avoir gonflé les avoirs sous gestion de sa division banque privée.

Parmi les autres valeurs financières, UBS a lâché 0,5%, tandis que Julius Bär a pris 0,9%. Ce dernier veut poursuivre ses acquisitions au Brésil et renforcer ses positions en Chine. Le groupe souhaite profiter du détournement actuel des investisseurs pour réaliser de bonnes affaires, a indiqué le directeur général Boris Collardi au Financial Times.

Parmi les autres perdants figurent les cycliques Syngenta (-1,3%), Clariant (-0,3%) et ABB (-0,2%).

Poids lourds peu vivaces

A l'autre bout du tableau, Lonza (+2,0%), Schindler (+1,7%) et Givaudan (+1,3%) ont fini en tête. Sika (+1,1%) a également figuré parmi les gagnants. Le groupe français Saint-Gobain a annoncé disposer de l'ensemble des autorisations nécessaires pour la finalisation de son rachat de la majorité de contrôle de Sika.

Les poids lourds ont affiché des performances moyennes, à l'instar de Roche (+0,7%), Novartis (+0,6%) et Nestlé (+0,2%).

Roche a annoncé des changements au conseil d'administration et présenté des données positives avec Gazyva/Gazyvaro dans le traitement de la leucémie lymphatique chronique. Sa filiale Genentech a également dévoilé des résultats encourageants pour le traitement contre la leucémie Venetoclax.

Sandoz, filiale génériques de Novartis, a présenté une étude clinique de phase III selon laquelle le biosimilaire Pegfilgrastim est aussi efficace et sûr que le produit de référence d'Amgen.

Forte pression sur Ascom

Sur le marché élargi, Ascom (-15%) s'est retrouvé sous forte pression, bousculé par un avertissement sur résultats, alors que Georg Fischer a pris 2,1% après la vente d'un immeuble à Meyrin.

Partners Group s'est apprécié de 1,7% et Jungfraubahn de 3,2%. Le gestionnaire de fortune a acquis le spécialiste néerlandais des services de restauration Vermaat. Quant au groupe de remontées mécaniques, il a lancé une offre d'achat sur deux de ses filiales pour simplifier sa structure.

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ATS