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Credit Suisse (+4,5%) a fini largement en tête des gagnants jeudi à la Bourse suisse (archives).

KEYSTONE/ENNIO LEANZA

(sda-ats)

La Bourse suisse a hésité sur la direction à prendre durant la plus grande partie de la séance. Elle a choisi plus nettement le rouge peu après l'ouverture de Wall Street pour se remettre à hésiter sur la fin et terminer proche de l'équilibre.

Le SMI a terminé sur un petit gain de 0,13% à 9279,65 points, avec un plus haut à 9285,94 et un plus bas à 9258,29. Le SLI a gagné 0,25% à 1509,83 points et le SPI a perdu 0,05% à 10'633,71 points. Sur les trente valeurs vedettes, onze ont progressé et 19 ont reculé.

A New York, les indices hésitaient eux aussi sur la direction à prendre en début de séance. Les investisseurs attendaient la nomination probable de Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale (Fed). Le président Trump devait s'exprimer à 20 heures (heure suisse).

L'actuel gouverneur de la Fed est réputé proche de Janet Yellen en matière de vision sur les taux, plutôt accommodants pour l'économie américaine. "Il est trop tôt pour affirmer qu'il est plus colombe ou faucon" (partisan d'une politique monétaire accommodante ou d'un resserrement rapide des taux lorsque l'économie se porte mieux), a souligné Chris Low de FTN Financial.

Sur le front économique, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement baissé aux Etats-Unis et la productivité a augmenté de 3,0% au 3e trimestre selon une première estimation. En Allemagne, le taux de chômage s'est inscrit à 5,4% en octobre, plus bas historique. Les ventes de voitures neuves ont rebondi de 3,9% en septembre.

Credit Suisse flambe

En Suisse, parmi les trois blue chips ayant présenté des chiffres, Credit Suisse (+4,5%) a fini largement en tête des gagnants. Le bénéfice net trimestriel de 244 millions de francs a été multiplié par six en comparaison annuelle. Le groupe revendique sur les neuf premiers mois de l'année des réductions de coûts de 1 milliard et prévoit toujours de dépenser moins que le plafond de 18,5 milliards qu'il s'est fixé.

Dans le sillage de son concurrent, UBS (+1,5%) occupe la deuxième marche du podium, la troisième étant prise par LafargeHolcim (+1,2%). Julius Baer a gagné 0,6%.

Le chiffre d'affaires sur neuf mois de Swisscom (-0,1%) a baissé de 0,5% à 8,60 milliards de francs. La rentabilité en revanche s'est améliorée, tant au niveau opérationnel que net. La direction confirme ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice.

Comme largement anticipé par le marché, Swiss Re (-0,1%) a fait état d'une perte nette sur neuf mois de 468 millions de dollars, contre un bénéfice net de 3 milliards un an plus tôt, en raison des coûts occasionnés par les catastrophes naturelles. Le numéro deux mondial du secteur va prochainement démarrer un programme de rachat d'actions.

Destins divers pour la pharma

Les deux poids lourds pharmaceutiques Novartis (-0,8%) et Roche (+0,1%) ont évolué diversement. Le président de Roche Christoph Franz a indiqué mercredi à awp s'attendre à compenser le manque à gagner causé par les biosimilaires d'ici deux à trois ans. Ces produits lancés pour concurrencer certains médicaments de Roche ont causé au troisième trimestre un recul des ventes plus important que prévu.

Le troisième poids lourd, Nestlé, a perdu 0,1%. Le trio des plus gros perdants se compose de Logitech (-1,8%), Sonova (-1,5%) et ABB (-0,8%).

Geberit (+0,7%) a profité d'un relèvement d'objectif de cours et d'une confirmation de recommandation "buy" par Vontobel au lendemain des résultats trimestriels. Avec 62% du chiffre d'affaires en euros en 2016, le groupe est un des gros profiteurs de la hausse de l'euro, a notamment commenté l'analyste.

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ATS