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L'agence de notation Standard and Poor's (S&P) prévient mardi qu'elle s'assurera que les mesures qui seront annoncées lors du sommet européen sauront "ramener la confiance". Elle a menacé lundi d'abaisser les notes de quinze pays de la zone euro.

L'agence de notation a confirmé qu'elle devrait se prononcer sur les perspectives des notes européennes à l'issue du sommet, le calendrier étant "largement déterminé par ce qui se passera sur le front politique".

Paris et Berlin ont tenté lundi soir d'endiguer la pression de l'agence de notation, se déclarant "pleinement solidaires. La France et l'Allemagne confirment leur volonté de prendre toutes les décisions nécessaires" pour "assurer la stabilité de la zone euro", après que l'agence de notation américaine a annoncé envisager d'abaisser la note de quinze pays de la zone euro, selon un communiqué commun des deux capitales.

Aussi le Fonds de soutien

Par ailleurs, S&P a annoncé avoir placé sous surveillance négative la note du Fonds de soutien de la zone euro (FESF), conséquence de sa décision de placer sous surveillance les principaux pays de l'Union monétaire.

Ces "mises sous surveillance sont motivées par notre conviction selon laquelle les tensions systémiques dans la zone euro ont augmenté ces dernières semaines jusqu'au point de faire pression à la baisse sur le degré de solvabilité de la zone euro dans son ensemble", écrit l'agence.

Les deux seuls pays de la zone à ne pas être touchés par l'annonce de S&P sont la Grèce, dont la note est en défaut de paiement, et Chypre, déjà placée par S&P sous "surveillance négative".

ATS