Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Des dirigeants du monde, dont Didier Burkhalter (en haut à gauche), souhaitent améliorer la manière globale de répondre aux crises humanitaires.

KEYSTONE/EPA/TOLGA BOZOGLU

(sda-ats)

Recep Tayyip Erdogan a exhorté lundi le monde à "prendre ses responsabilités" à l'ouverture du premier sommet humanitaire mondial à Istanbul. Le président turc a regretté un partage inégal du fardeau.

"Le système actuel est insuffisant (...), le fardeau n'est porté que par certains pays, tout le monde doit aujourd'hui prendre ses responsabilités", a lancé M. Erdogan. Le président turc a rappelé que la Turquie accueillait environ trois millions de réfugiés, dont 2,7 millions de Syriens.

"Les besoins augmentent chaque jour, mais les ressources ne suivent pas forcément", a poursuivi le chef de l'Etat turc, déplorant que "certains membres de la communauté internationale échappent à leurs responsabilités".

Des dirigeants du monde entier, dont le conseiller fédéral Didier Burkhalter, étaient réunis lundi à Istanbul pour un sommet inédit, parrainé par l'ONU, visant à améliorer la manière globale de répondre aux crises humanitaires provoquées par les conflits et le changement climatique.

Le problème de financement

Convoqué par le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, le sommet de deux jours veut engendrer une série "d'actions et d'engagements concrets" pour aider les pays à mieux se préparer à affronter les crises, définir une nouvelle approche pour gérer les déplacements forcés et garantir des sources de financement fiables pour y répondre.

"Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale autant de personnes n'avaient été forcées de quitter leur foyer", a déploré M. Ban à Istanbul. "Nous sommes ici pour façonner un avenir différent", a-t-il ajouté.

ATS