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Le sort du président sud-africain Jacob Zuma (g) devrait être connu "dans les prochains jours", selon le chef du parti au pouvoir et probable futur chef de l'Etat, Cyril Ramaphosa (d).

KEYSTONE/AP South African Government Communications and Informati

(sda-ats)

Le sort du président sud-africain Jacob Zuma devrait être connu "dans les prochains jours", a annoncé mercredi le chef du parti au pouvoir et probable futur chef de l'Etat, Cyril Ramaphosa. M. Zuma est pressé de toutes parts de démissionner.

"Hier soir, le président Jacob Zuma et moi-même avons entamé des discussions directes sur la transition et les questions liées au poste de président de la République", a déclaré M. Ramaphosa dans un communiqué. Les deux hommes "seront en mesure de rendre compte au pays dans les prochains jours" de l'issue de ces échanges, a-t-il ajouté.

"Les discussions ont été constructives et ont posé les fondations d'une résolution rapide de la situation dans l'intérêt du pays", a ajouté M. Ramaphosa.

"C'est une période difficile", a reconnu le vice-président sud-africain. "Je suis conscient que l'incertitude liée au poste de chef de l'Etat est une source d'inquiétudes parmi de nombreux Sud-Africains (...) nous pourrons communiquer davantage sur la position du président Zuma en tant que chef de l'Etat une fois finalisés tous les points pertinents", a-t-il encore dit.

Sujet pas tranché

Depuis l'élection en décembre de Cyril Ramaphosa à la tête du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), la pression monte au sein de la formation pour obtenir le départ de l'encombrant président Zuma, soupçonné de corruption dans de multiples affaires.

Mais le parti, très divisé entre les pro et anti-Zuma, n'a toujours pas été en mesure de trancher le sujet.

En cas de démission du chef de l'Etat, le vice-président assure son intérim.

Pas la première fois

M. Zuma, 75 ans, s'était déjà entretenu dimanche soir avec les six principaux membres de la direction du parti à sa résidence officielle à Pretoria, mais rien n'a filtré de cette réunion.

Ce ne serait pas la première fois qu'un président sud-africain serait poussé prématurément vers la sortie. En 2008, après son élection à la tête de l'ANC, M. Zuma avait lui-même été à la manoeuvre pour écarter Thabo Mbeki de la présidence de la République.

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ATS