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De violents combats entre soldats et rebelles ont à nouveau secoué lundi les souks d'Alep, joyau historique classé par l'Unesco dans la deuxième ville de Syrie. Des raids aériens ont parallèlement encore coûté la vie à des enfants dans le nord-ouest du pays.

Les ruelles de la Vieille Ville d'Alep se sont transformées en champ de bataille. Les incendies qui ont dévasté les souks couverts d'Alep depuis ce week-end se sont étendus à d'autres quartiers du centre historique de la capitale économique de la Syrie, selon des opposants. Lundi, des combats importants se sont déroulés pendant plusieurs heures.

Classés au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1986, avec la vieille ville d'Alep, les souks et leurs quelque 1550 échoppes étaient depuis des siècles l'un des centres névralgiques du commerce au Moyen-Orient.

Centaine de morts

Les portes de bois des échoppes, remplies d'étoffes et de broderies, s'étaient rapidement consumées après les incendies qui ont débuté suite aux premiers combats samedi. Cinq de la quarantaine des marchés du souk, comme le souk des femmes, celui de l'or ou encore celui des abayas, ont été entièrement détruits, selon des témoins.

Les violences auraient fait plusieurs morts à Alep lundi, et une centaine au total dans tout le pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) et des militants. Plus au nord-ouest, à Idleb, province voisine d'Alep, au moins 21 civils, dont huit enfants, auraient été tués dans un raid aérien mené par les troupes du régime de Bachar al-Assad.

Damas accuse Washington

A New York, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé lundi le régime syrien "à montrer de la compassion pour son propre peuple" en recevant le ministre syrien des affaires étrangères Walid Mouallem.

M. Mouallem a lui assuré à la tribune des Nations unies que Damas "croit toujours en une solution politique", tout en accusant les Etats-Unis et la France notamment "de soutenir le terrorisme" en Syrie. Damas a aussi accusé Washington de prétexter du dossier des armes chimiques pour abattre le régime, comme en Irak en 2003.

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ATS