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Thomas Greminger (à droite) avec le conseiller fédéral Didier Burkhalter lors d'une réunion de l'OSCE en juin 2014. Le diplomate suisse sera le nouveau secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (archives).

KEYSTONE/LUKAS LEHMANN

(sda-ats)

Le diplomate Suisse Thomas Greminger devrait être le nouveau secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). L'information a été donnée mardi par le président de l'OSCE Sebastian Kurz lors d'une réunion près de Vienne.

M. Kurz s'est dit très optimiste que cette proposition soit avalisée par les 57 Etats membres prochainement. "Vous connaissez l'OSCE: c'est décidé que lorsque c'est décidé", a-t-il dit lors d'une conférence de presse, espérant toutefois que chacun garde sa parole.

Décision pendante

La décision formelle sera rendue mercredi ou jeudi par le Conseil permanent. Les ambassadeurs présenteront alors une recommandation aux ministres des Affaires étrangères suite à quoi débute un procédure silencieuse de cinq jours. Si aucun Etat n'oppose son veto, la décision est définitive. Les diplomates s'attendent à une réponse mardi ou mercredi prochain.

Thomas Greminger est directeur adjoint et chef du domaine Coopération Sud de la Direction du développement et de la coordination (DDC) depuis 2015. Avant de prendre ce poste, il avait été le représentant permanent de la Suisse auprès de l'OSCE, des Nations Unies et des organisations internationales à Vienne.

Durant la présidence suisse de l'OSCE en 2014, il avait dirigé le Conseil permanent de l'organisation, selon son curriculum vitae publié sur le site de la DDC.

M. Greminger s'était présenté en février comme candidat pour le poste de secrétaire général de l'OSCE. Son prédécesseur, l'Italien Lamberto Zannier, dont le mandat à ce poste se terminait en juin, sera le nouveau commissaire aux minorités.

Plusieurs nominations

La réunion informelle des ministres des Affaires étrangères des 57 membres de l'OSCE à Mauerbach a été l'occasion d'une avancée notable dans les nominations à plusieurs postes importants. Quatre positions de haut responsables étaient jusque-là inoccupées.

L'ex-ministre islandaise des Affaires étrangères, Ingibjörg Solrun Gisladottir devrait être nommée cheffe du Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme (ODIHR). L'ancien ministre français Harlem Désir devrait lui devenir le délégué pour la liberté des médias.

Les problèmes lors des nominations aux postes importants reflètent les différends au sein de l'OSCE. M. Zannier avait démissionné au 1er juin, sans connaître le nom de son successeur. Cette non-entente est un signe de la division de l'organisation, a dit à APA M. Zannier. Les 57 membres doivent trouver un consensus.

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ATS