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Le démarchage par téléphone ne faiblit pas, quand bien même les assurances maladie ont signé un accord interdisant les appels à froid. Selon un sondage de comparis.ch, 70% des personnes interrogées affirment avoir été approchées pour changer d'assurance de base.

D'après ce sondage, 31% des personnes interrogées disent avoir reçu autant d'appels que l'an dernier, 28% davantage et 21% moins, a indiqué dimanche un communiqué de comparis.ch. Plus de la moitié (58%) confient ne pas avoir repéré l'origine de l'appel, à savoir s'il s'agissait d'une caisse maladie ou d'une société de courtage.

Ces résultats montrent que les efforts pour limiter le télémarketing pour l'assurance de base "n'ont eu jusqu'ici aucun effet", relève comparis.ch. Pour Felix Schneuwly, expert chez le comparateur, une modification de loi n'a pas lieu d'être. Il suffit d'appliquer strictement la loi révisée contre la concurrence déloyale qui entrera en vigueur le 1er avril prochain.

Plainte possible

Cette dernière prévoit que l'on puisse empêcher les messages à caractère publicitaire au moyen d'une mention dans l'annuaire téléphonique. Le non-respect d'une telle annotation constituera une infraction à la loi et il sera possible de porter plainte contre des caisses ou des sociétés de télémarketing.

Pour limiter le démarchage, les caisses ont signé un accord qui prévoit des conditions: une caisse peut téléphoner s'il y a une demande d'un client, elle peut contacter ses anciens assurés jusqu'à cinq ans après que ceux-ci aient résilié leur contrat. De plus, les appels sont autorisés pour les assurances complémentaires.

L'enquête, réalisée par l'institut d'étude de marché GfK, a été menée auprès de 2000 personnes dans toute la Suisse entre fin novembre et début décembre.

ATS