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Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a maintenu l'interdiction de recrutement infligée par la Fédération internationale de football (Fifa) à l'Atletico Madrid jusqu'en janvier 2018.

Le TAS, selon l'"Atleti", "a réduit les sanctions sur le volet économique mais a maintenu l'interdiction de recrutement" infligée pour infraction sur les règles des transferts de joueurs mineurs. Le TAS, plus haute juridiction sportive basée à Lausanne, a confirmé un peu plus tard ces informations, précisant que l'amende était passée de 900'000 francs à 550'000 francs environ.

"Cette décision (le maintien de l'interdiction de recrutement, ndlr) est injuste et cause des dommages irréparables à notre club", a réagi l'Atletico dans un communiqué, dénonçant un "traitement discriminatoire" par rapport au Real Madrid, dont l'interdiction de recrutement avait été levée avant la fin de la sanction.

Les répercussions immédiates sur le mercato d'été risquent d'être lourdes pour les "Colchoneros". Ils ne pourront notamment pas faire venir l'attaquant de Lyon Alexandre Lacazette, qui voyait d'un bon oeil cette proposition.

Le Français Antoine Griezmann pourrait-il être tenté de partir à Manchester United ? Arrivé 3e du dernier Ballon d'Or, le meilleur joueur de l'Euro-2016 a profité de la tournée promotionnelle de son livre ces dernières semaines pour répéter qu'il attendait de l'Atletico des garanties de renfort de l'effectif en terme de recrutement.

L'Atletico, comme le Real Madrid, avaient été condamnés à une interdiction de recruter par la Fifa en janvier 2016 pour les mêmes motifs. L'institution mondiale du foot avait rejeté l'appel des deux clubs en septembre 2016.

Cette interdiction de recrutement devait empêcher les deux clubs de recruter jusqu'en janvier 2018, ce qui les privait de participation au mercato de janvier et de l'été 2017.

Les deux clubs ont alors déposé un appel devant le TAS, qui a réduit en décembre la sanction imposée au Real. Le club, entraîné par Zinédine Zidane, pourra faire son marché cet été.

La différence de calendrier d'examen des dossiers des deux clubs madrilènes par le TAS s'explique par la décision des "Colchoneros" de ne pas demander une mesure suspensive.

Début février, le président de l'Atletico Madrid, Enrique Cerezo, avait déclaré faire confiance au TAS pour la levée de l'interdiction de recrutement imposée au club.

ATS

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