Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le taux de chômage est resté inchangé dans la zone euro en juin, à 11,1 %, comme en avril et en mai, selon les chiffres publiés vendredi par l'office européen de statistiques Eurostat. L'inflation est elle restée stable en juillet, à 0,2 % sur un an.

En juin dernier, la zone euro totalisait 17,75 millions de chômeurs, soit 31'000 de plus qu'un mois plus tôt, mais 811'000 de moins qu'il y a exactement un an. Un an auparavant, le taux de chômage de la zone euro s'élevait à 11,6 %.

Le taux de chômage le plus faible parmi les pays de la zone euro a été enregistré en Allemagne, où il est resté à son plancher de 4,7%. Malte s'impose à la deuxième place avec un taux de 5,5 %, devant le Luxembourg (5,7 %) et l'Autriche (6 %).

Sans surprise, le taux le plus élevé a été enregistré en Grèce, où il culminait à 25,6 % selon les dernières données disponibles, datant d'avril. Suivent l'Espagne (22,5 %) et Chypre (16,2 %).

Chômage des jeunes

Le chômage des jeunes concernait en juin 3,18 millions de moins de 25 ans dans l'Union monétaire, soit 225'000 de moins qu'un an plus tôt.

Sur un an, le taux de chômage a le plus baissé en Lituanie (de 10,9% à 8,5 %), en Espagne (de 24,5 % à 22,5 %) ainsi qu'au Portugal (de 14,3 % à 12,4 %). Les hausses les plus importantes sur un an ont quant à elles été enregistrées en Belgique (de 8,4 % à 8,6 %), en Italie (de 12,4 % à 12,7 %), en Autriche (de 5,7 % à 6 %) et en Finlande (de 8,6 % à 9,5 %).

Dans l'ensemble de l'Union européenne (UE), le taux de chômage était de 9,6 % en juin, soit 23,29 millions de personnes, parmi lesquelles 4,72 millions de moins de 25 ans.

Inflation en légère hausse

L'inflation est elle restée stable en juillet, à 0,2 % sur un an, a dit Eurostat, publiant une première estimation de cet indicateur.

Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes mais reste une déception pour la Banque centrale européenne (BCE), qui a mis en oeuvre depuis plusieurs mois un vaste programme de rachats d'actifs pour faire repartir l'inflation à la hausse.

Parmi les principales composantes de l'inflation en juillet, les services devraient connaître le taux le plus élevé (1,2 %, contre 1,1 % en juin), suivis de l'alimentation, alcool et tabac (0,9 %, contre 1,1 % en juin), des biens industriels non énergétiques (0,5%, contre 0,3 % en juin).

En revanche, les prix de l'énergie ont continué de baisser en juillet (-5,6 %, contre -5,1 % en juin).

ATS