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Les employés de la Buanderie de Marsens (FR) reprendront leur travail lundi après plus d'une semaine de grève. Le même jour, soutenus par le Syndicat des services publics (SSP), ils devraient finaliser un accord avec le Conseil d'Etat fribourgeois.

Au coeur de la grève, la reprise au 1er octobre des activités de la Buanderie de Marsens par l'entreprise privée Les Blanchisseries Générales (LBG SA), leaders romands de la fourniture et de l'entretien du linge pour le secteur de la santé en Suisse romande.

Les conditions de travail prévues par la convention collective de travail romande du nettoyage industriel du textile étant nettement inférieures à ce qui est prévu par la loi sur le personnel de l'Etat de Fribourg, les employés demandaient au canton qu'il offre des postes équivalents en termes de salaire, de conditions de travail et de sécurité de l'emploi aux employés concernés.

Même salaire

Lors de la rencontre de vendredi, le Conseil d'Etat, représenté par la directrice de la Santé et des Affaires sociales (DSAS) Anne-Claude Demierre et son collègue des finances Georges Godel, s'est engagé à ce que le salaire annuel brut des personnes sous contrat de travail indéterminé soit le même avec le repreneur, a-t-il indiqué à l'issue de la séance. L'Etat prendra en charge "l'éventuel montant complémentaire" nécessaire.

Dans la mesure du possible, le Conseil d'Etat s'engage à offrir un poste aux collaborateurs intéressés à l'Etat de Fribourg ou dans une institution fribourgeoise soumise à la Loi sur le personnel de l'Etat, dans un délai de trois ans. En attendant un tel poste, ces collaborateurs pourront poursuivre leur activité à Marsens au sein de la nouvelle entreprise.

Près de 150 manifestants samedi

Samedi après-midi, près de 150 personnes ont soutenu les employés sur l'esplanade de l'Ancienne Gare à Fribourg, selon la police fribourgeoise. Plusieurs orateurs ont pris la parole dont Gaétan Zurkinden, secrétaire régional du syndicat SSP Fribourg.

Au final, des 15 collaborateurs concernés par le rachat, neuf ont déjà trouvé une solution, relève le Conseil d'Etat: quatre partiront à la retraite, deux sont en discussion avec le repreneur et "trois postes peuvent déjà être proposés pour la fin de l'année à l'interne de l'Etat".

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ATS