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Le gouvernement valaisan veut plafonner le niveau de bruit de la base aérienne de Sion (VS) à celui généré en 2001. La Ville de Sion va plus loin en souhaitant l'abandon total des avions de combat à réaction. Leur position se base sur une étude menée par l'EPFL.

Le Conseil d'Etat valaisan et la Ville de Sion ont mandaté en décembre 2009 l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) pour étudier de manière objective les retombées des activités de la base militaire sédunoise.

Trois scénarios

L'EPFL a examiné les conséquences économiques, environnementales et foncières de trois scénarios: celui d'une utilisation militaire avec un retour au niveau de bruit occasionné en 2001, celui d'une utilisation militaire avec 1000 mouvements de F/A-18 et enfin celui d'un abandon des activités militaires et d'un développement des activités civiles.

La préférence du gouvernement valaisan va à une utilisation militaire similaire à 2001, avec quelque 500 mouvements de F/A 18 par année, soit la moitié environ du nombre actuel. Le canton confirme ainsi sa décision du 18 mars 2008 et soutient la résolution du parlement cantonal du 11 mars 2008, précise l'Etat du Valais dans un communiqué.

Documents transmis à Ueli Maurer

Le Conseil municipal de Sion souhaite lui l'abandon total des avions de combat à réaction de type F/A 18, Gripen ou similaires au niveau du bruit. Il évoque les problèmes de sécurité et de limitation du développement territorial qu'entraîne la proximité de l'aéroport avec la ville de Sion.

Le Conseil d'Etat a transmis les documents liés à l'étude au conseiller fédéral Ueli Maurer pour une prise de position. Une rencontre avec le chef du département fédéral de la défense a aussi été sollicitée, a indiqué le canton.

ATS