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Les écoles de ski actives en Valais doivent être amendables en cas de non respect de la législation sur les sports à risque. Ce n'est actuellement pas possible. Le canton ne peut que réprimander ou retirer l'autorisation. Le Grand Conseil accepte le principe d'un tour de vis à la loi (archives).

KEYSTONE/MAXIME SCHMID

(sda-ats)

Les écoles de ski actives en Valais ne doivent plus pouvoir piétiner la législation cantonale sur les sports à risques sans conséquence. Le Grand Conseil veut introduire dans la loi un système de sanctions.

Les parlementaires cantonaux ne se sont pas opposés mardi au tour de vis que le gouvernement propose d'introduire dans la loi. Alors que les seules sanctions possibles actuellement sont la lettre de réprimande et le retrait de l'autorisation, l'amende doit faire partie du catalogue à l'avenir.

Les groupes parlementaires ont unanimement salué cette modification lors du débat d'entrée en matière. L'élargissement de la palette de sanctions est globalement considéré comme nécessaire. Les écoles valaisannes de ski adhèrent également à ce changement.

L'administration cantonale a été échaudée lors de l'hiver 2015-2016 par une situation d'irrespect total de la législation. Suite à un contrôle, une école de ski a été amendée pour le non respect systématique du quota de 20% de collaborateurs titulaires d'un brevet fédéral imposé dans la loi.

Loi trop flexible

L'école de ski a fait recours et a eu gain de cause. La loi ne prévoit en effet pas la possibilité d'infliger une amende. Une fois l'autorisation accordée, l'Etat ne peut plus intervenir de manière proportionnée pour faire respecter la loi.

Les seules possibilités sont la réprimande, peu efficace, ou le retrait de l'autorisation, parfois exagéré selon le conseiller d'Etat Christophe Darbellay. L'introduction d'une possibilité d'amende, jusqu'à 10'000 francs, "est une petite chose sur le plan législatif mais de grande importance pour la branche", a dit M. Darbellay.

Si cette adaptation est acceptée lors du débat de détail vendredi, il sera possible d'intervenir efficacement. "A Verbier ou Zermatt, il y a des situations qui ressemblent plus au Far West", a déclaré Christophe Darbellay.

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ATS