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Les Suisses boivent moins de vin. Confirmant la tendance des dernières années, et la crise aidant, la consommation a reculé de 2,3% l'an dernier pour s'établir à 2,74 millions d'hectolitres (hl). Seul le blanc étranger tire son épingle du jeu et affiche une hausse.

Les importations de vin blanc ont augmenté de 8208 hl pour passer à 374'958 hl. Pour les autres breuvages, la période est plus difficile. Les vins suisses (37% de la consommation totale) ne séduisent plus autant. Rouge et blanc confondus, leur consommation a reculé de 48'147 hl, à 1,015 million de hl.

Les importations de rouge ont aussi connu un recul (-55'466 hl), passant à 1'326'196 hl. Quel que soit le cépage, les leaders restent l'Italie (37% des vins importés), la France (23%) et l'Espagne (21%).

A l'instar des Etats-Unis, les deux premiers pays ont cependant moins vendu en Suisse, alors que le vin espagnol est davantage prisé, tout comme l'allemand et le portugais, a indiqué jeudi l'Office fédéral de l'agriculture.

Bonne récolte 2011

Les stocks de vins ont de leur côté augmenté de 3,4%, à 2,428 millions de hl. Cette croissance est principalement due à la récolte helvétique de 2011, qui a été supérieure à la moyenne des trois années précédentes, grâce à un printemps chaud et sec et un automne exceptionnel. Les réserves de rouge suisse ont ainsi crû de 48'161 hl, celles de blanc de 56'182 hl.

Les quantités mises en cave ont atteint 1,12 million d'hectolitres (583'297 hl de rouge et 536'760 hl de blanc). La surface viticole en Suisse a quant à elle diminué de 22 hectares, pour se fixer à 14'920 ha. La part des cépages blancs représente 42%, celle des cépages rouges 58%. Si le Pinot noir, le Chasselas et le Gamay restent en tête, ils ont perdu du terrain face au Merlot, au Gamaret et au Chardonnay.

ATS