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Nordahl Lelandais avait reconnu en février le meurtre de la petite Maëlys. La fillette avait disparu lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère) dans la nuit du 26 au 27 août derniers (archives).

Keystone/AP/DARIUS

(sda-ats)

Le meurtrier présumé de la petite Maëlys en août 2017 en France, également mis en examen en décembre pour l'assassinat d'un militaire disparu, a avoué avoir pris ce dernier en stop. Il a affirmé l'avoir "déposé un peu plus loin", a-t-on appris vendredi.

Nordahl Lelandais a fait cet aveu le 5 février devant la juge d'instruction chargée de l'affaire, selon des sources proches du dossier. L'avocat des parents Noyer, Me Bernard Boulloud, a déclaré qu'il "ne commentait que les informations données par la justice" et que ni ses clients ni lui-même "ne souhaitaient s'exprimer pour l'instant".

Le 5 février se tenait la deuxième audition de Nordahl Lelandais à Chambéry (centre est), depuis sa mise en examen le 20 décembre pour l'"assassinat" d'Arthur Noyer. Ce caporal de 23 ans s'était volatilisé dans la nuit du 11 au 12 avril après une soirée en boîte de nuit dans le centre de Chambéry avec des amis.

Six mois de silence

Arthur Noyer avait alors fait du stop pour regagner sa caserne, située à quelques kilomètres de là. Des restes du crâne du jeune caporal avaient été retrouvés en septembre par un randonneur dans les Alpes. En décembre, son ADN avait été identifié.

Plusieurs éléments impliquaient déjà Nordahl Lelandais: son téléphone portable et celui d'Arthur Noyer avaient déclenché plusieurs bornes relais en même temps, jusqu'à une zone proche du lieu où ont été retrouvés les restes de la victime.

Après six mois de silence, Nordhal Lelandais avait avoué mi-février avoir tué "involontairement" Maëlys, 8 ans, disparue lors d'un mariage en août 2017 dans l'est de la France. La quasi-totalité des restes de l'enfant ont été retrouvés sur ses indications.

Quelques jours après, les parents d'Arthur Noyer avaient lancé un appel via Facebook au mis en cause pour lui réclamer la vérité sur la mort du jeune militaire. "Durant huit mois, nous avons vécu un enfer, l'angoisse, la peur, l'espoir, le désespoir... Votre silence y est pour beaucoup", avaient-ils écrit.

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ATS