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Sur Twitter, deux tiers des messages contenant des liens vers des sites d'information, de sport ou de divertissement sont publiés par des "bots" (archives).

KEYSTONE/AP/JEFF CHIU

(sda-ats)

Les comptes automatiques jouent un grand rôle dans la diffusion des informations -fausses ou réelles- sur Twitter. Une étude révèle lundi que ces "bots" sont à l'origine de deux tiers des messages renvoyant vers des sites internet populaires sur le réseau social.

Selon l'institut indépendant Pew Research Center, 66% des messages contenant des liens vers des sites d'information, de sport ou de divertissement sont publiés par des "bots", qui envoient automatiquement des messages, et non par des humains. Les chercheurs n'ont pas tenu à faire la distinction entre bons et mauvais "bots", contraction du mot "robot".

Ces programmes sont accusés d'avoir facilité la diffusion de fausses informations sur le réseau social lors des dernières grandes échéances électorales, notamment l'élection présidentielle américaine de 2016. "L'étude n'a rien trouvé qui prouve que ces comptes automatiques aient un 'biais politique' conservateur ou progressiste dans leur manière de partager de liens", ont écrit les chercheurs.

Usage de "bots" autorisé

Les conditions d'utilisation du réseau social aux 280 caractères autorisent l'usage de "bots" mais avec des restrictions. Ces comptes peuvent ainsi "diffuser automatiquement des informations utiles" mais n'ont pas le droit "d'essayer de manipuler ou d'influencer des sujets tendance".

"Puisque ces comptes ont un impact sur l'information à laquelle les gens ont accès sur les réseaux sociaux, il est important de se rendre compte de leur présence globale sur les réseaux", a expliqué le chercheur Aaron Smith. Des entreprises reconnues ont recours à ces programmes. Netflix tweete ainsi automatiquement quand un nouveau programme est ajouté à son catalogue tandis qu'un robot de CNN publie les dernières informations.

Les "contenus pour adultes" sont pour leur part très largement relayés par des "bots": 90% des tweets contenant des liens vers des sites pornographiques populaires n'émanent pas d'êtres humains.

Pour cette étude, le Pew Research Center a analysé 1,2 million de tweets écrits en anglais renvoyant vers les 2315 sites les plus populaires d'internet, pendant six semaines au milieu de l'année 2017.

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ATS