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Bangkok - L'opposition thaïlandaise a renoncé mercredi à marcher en direction d'une base militaire où s'est replié le Premier ministre. Le gouvernement a promis parallèlement de pourchasser les "terroristes" qu'il juge responsables des plus graves violences politiques dans le pays depuis 1992.
Les "chemises rouges" avaient menacé de marcher en direction de la caserne où le Premier ministre Abhisit Vejjajiva, dont l'opposition réclame la démission immédiate, s'est installé, mais ils ont abandonné ce projet, qui coïncidait avec les festivités du nouvel an thaï.
"Nous restons sur les principaux sites de protestation pendant songkran (nouvel an thaï). Nous déciderons après les fêtes de la marche à suivre pour intensifier les manifestations, si Abhisit s'entête", a déclaré Weng Tojirakan, l'un des dirigeants des "chemises rouges".
Les fêtes du nouvel an durent jusqu'à jeudi, et la Bourse de Bangkok doit rouvrir vendredi, après avoir enregistré en début de semaine une chute, conséquence des affrontements de samedi dernier entre manifestants et forces de sécurité, qui ont fait 21 morts et plus de 800 blessés.Rechercher les "terroristes"
Le vice-Premier ministre Suthep Thuagsuban a ordonné mercredi à la police de rechercher les "terroristes" responsables, aux yeux du gouvernement, des morts de samedi.
"Nous ne pouvons pas laisser les terroristes circuler librement dans le pays", a-t-il dit. "Nous disposons d'éléments suffisants, à partir de photos et d'enregistrements vidéo, pour identifier ceux qui étaient armés de fusils M-16 et AK-47".
Abhisit, arrivé au pouvoir en 2008, n'aura d'autre choix que de démissionner si la Cour constitutionnelle juge sa formation politique, le Parti démocrate, coupable d'avoir financé des irrégularités électorales.
La Commission électorale, à la surprise générale, a recommandé lundi que le Parti démocrate soit dissous pour avoir financé des irrégularités lors d'élections. L'affaire est désormais du ressort de la Cour constitutionnelle. Plusieurs mois pourraient toutefois s'écouler avant qu'elle se prononce. Une dissolution frapperait les membres du parti de cinq ans d'inéligibilité.

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ATS