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New York - Les représentants des grandes puissances se sont réunis mercredi au siège des Nations unies pour évoquer à nouveau le projet de résolution condamnant la poursuite du programme d'enrichissement d'uranium iranien. Les tractations pourraient durer des semaines avant d'être adopté par le Conseil de sécurité.
Il s'agit de la deuxième entrevue du genre entre ambassadeurs des cinq membres permanents du Conseil et de l'Allemagne depuis que la Chine, étroitement liée à l'Iran sur le plan économique, a accepté de s'associer à ces discussions.
Le projet de résolution, mis en circulation il y a plusieurs semaines, prévoit d'infliger un quatrième train de sanctions à la République islamique. Il propose de nouvelles restrictions dans le domaine bancaire et dans le trafic maritime, un embargo total sur les armes, des mesures contre le corps des gardiens de la Révolution et l'interdiction des investissements dans le secteur de l'énergie.
Le dernier point a suscité l'hostilité de l'ambassadeur chinois Li Baodong lors de la réunion qui s'est déroulée jeudi dernier, a-t-on appris de sources diplomatiques. Il ne s'agissait toutefois que d'une prise de contact et un long travail reste à faire sur le texte, a-t-on ajouté de sources diplomatiques.
A l'issue du sommet sur la sécurité nucléaire qui s'est achevé mardi à Washington, le président américain Barack Obama a invité les 46 chefs d'Etat et de gouvernement présents à agir au plus vite contre l'Iran.
Le président des Etats-Unis a toutefois reconnu que l'impact économique de nouvelles sanctions suscitait l'inquiétude de Pékin et a jugé que les négociations allaient être difficiles. L'Iran est le troisième fournisseur de brut de la Chine.

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ATS