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Les aéroports de Zurich et Genève n'ont pour l'heure aucune intention de se procurer des scanners corporels. L'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) n'ayant émis la semaine dernière aucune obligation, Cointrin et Genève s'en tiennent aux contrôles en vigueur.

"Il n'y a aucune raison pour acquérir ces appareils", a indiqué Sonja Zöchling, porte-parole de l'aéroport de Zurich, confirmant une information du "Matin dimanche". Elle a rappelé que l'OFAC a laissé cette question à l'initiative des aéroports. Le scanner corporel permet de voir à travers les vêtements, remplaçant ainsi la fouille corporelle.

En juin 2010, Zurich a testé durant plusieurs semaines ce dispositif de sécurité. Il en ait résulté un nombre de fausses alertes supérieur à la moyenne, a relevé Mme Zöchling. Ce constat rejoint les critiques émises fin 2011 par la police allemande qui relatait un "taux d'alarme de 70%".

Pas 100% efficace

Pour Bertrand Stämpfli, chargé de l'information de Cointrin, "ça n'aurait pas de sens qu'un aéroport suisse s'équipe de ce type de scanner si un autre ne le fait pas". "Il faudrait une coordination qui, elle, est du ressort de l'OFAC, l'organe de tutelle des aéroports", souligne le responsable. Il est cependant clair que si ces appareils avaient été 100% efficaces, on les aurait introduit partout depuis belle lurette, estime-t-il.

La réglementation européenne qui entre en vigueur cette année fixe un cadre strict à l'usage des scanners corporels. Mais ce type d'appareil est aussi facultatif.

ATS