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Les apiculteurs exigent une prolongation du moratoire sur l'utilisation de trois insecticides du groupe des néonicotinoïdes, qui se termine à la fin de cette année. Ils souhaitent des analyses approfondies de l'impact de ces produits sur l'environnement.

Depuis deux ans, les semences de colza et de maïs ne peuvent plus être traitées préventivement avec les trois néonicotinoïdes que sont l'imidaclopride, la clothianidine et le thiametoxame. Ces trois types d'insecticides sont soupçonnés de contribuer à la mort des abeilles, rappelle apisuisse dans un communiqué diffusé mardi.

"Deux des produits phytosanitaires actuellement interdits nuisent considérablement aux reines", précise Benjamin Dainat du service sanitaire agricole, cité dans le communiqué. Et une ruche sans reine, c'est une ruche en grand danger de disparition.

Les apiculteurs étayent leurs propos en s'appuyant sur une étude parue à la mi-octobre. Au cours de leurs expériences, des chercheurs de l’Institut de la santé de l’abeille de l’Université de Berne, d’Agroscope et de l’Université d’Acadie (Canada) ont découvert que deux insecticides du groupe des néonicotinoïdes pouvaient nuire à la fécondité des reines d'abeilles.

"La recherche a besoin d’une prolongation du délai pour clarifier d’autres effets indésirables sur les abeilles mellifères et sauvages", estime le conseiller national Bernhard Guhl (PBD/AG), président de l’interprofession apisuisse. Les apiculteurs ont informé le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann par écrit.

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ATS