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Toujours plus de jeunes qui choisissent la voie de l'apprentissage ne se contentent plus de leur certificat de capacité (CFC). Ils envisagent très tôt de poursuivre une formation professionnelle supérieure, profitant d'une offre qui s'est fortement développée depuis les années 1990.

En Suisse, environ 90% des jeunes terminent une formation après l'école obligatoire, indique l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans une publication portant sur les examens du degré secondaire II en 2010.

Bien que le nombre de certificats délivrés à la fin du gymnase tende à augmenter, les CFC couronnant une formation professionnelle restent largement prédominants, avec 74% de titres décernés en 2010. Les certificats de maturité gymnasiale représentent 20%.

Nombreuses passerelles

A l'instar des gymnasiens qui ambitionnent de poursuivre leur formation dans une haute école, les apprentis envisagent également leur CFC non plus comme un but en soi, mais comme une étape intermédiaire dans leur cursus. Cette tendance s'explique par les nombreuses passerelles permettant d'accéder aux Ecoles supérieures, aux Hautes écoles spécialisées (HES), voire aux universités.

Sur l'ensemble des titres délivrés au degré tertiaire, 57% le sont au terme d'une formation dans une haute école et 43% environ après une formation professionnelle supérieure. Les titres universitaires représentent 35%, les diplômes des hautes écoles spécialisées et des hautes écoles pédagogiques 22% et les brevets fédéraux 20%.

Le nombre de titres décernés dans les formations professionnelles supérieures a augmenté dans l'ensemble de 60% au cours des dix dernières années. Dans le même temps, le nombre de personnes en âge de suivre des études, de 23 à 29 ans, s'est réduit de 3%.

La formation professionnelle supérieure sert surtout à la formation des cadres et à la spécialisation. Les secteurs d'activité qui profitent de cet afflux de spécialistes sont la production, l'administration, la gestion ou la formation.

ATS