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Si une majorité de Suisses considèrent les assurances vie comme des placements plus sûrs que les actions, plus de la moitié estiment que les assureurs ne peuvent tenir leurs promesses de garantie à long terme, selon une étude de Ernst & Young. Le sondage illustre un manque de confiance du public.

Le secteur des assurances doit réagir afin de rétablir la confiance, estime le cabinet de conseils et d'audit au terme de sa première enquête consacrée aux assurances vie et présentée lundi. Mené auprès de 500 particuliers et autant de PME, le sondage montre toutefois l'importance des assurances de rente privées, 85% des sondés estimant que ces dernières constituent une part importante de la prévoyance vieillesse.

Toutefois, seules 70% des personnes interrogées disposent d'un produit d'assurance ou de prévoyance privé. Un écart qu'Ernst & Young attribue au manque de confiance des assurés envers les assureurs. Elles ne sont que 54% à penser que ces derniers sont en mesure de tenir leurs promesses de garantie à long terme.

La part des sondés jugeant les placements dans des produits d'assurance vie plus sûrs que les actions et obligations se monte elle à 60%. Les assurances de rentes privées constituent toutefois des compléments importants au système de l'AVS et du 2e pilier, environ 40% des personnes interrogées disposant d'une couverture vieillesse complémentaire.

Les petites et moyennes entreprises (PME) misent quant à elles sur les solutions de prévoyance complète, 44% d'entre elles bénéficiant d'un contrat d'affiliation à une compagnie d'assurance. Elles sont 93% à juger de manière positive, voire très positive l'assurance complète, un système n'autorisant pas la sous-couverture.

ATS