Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'organisation faîtière suisse des assureurs privés présente un exercice 2011 globalement solide en dépit des turbulences sur les marchés financiers et des catastrophes naturelles. Pour 2012, la branche prévoit un ralentissement.

L'an dernier, les assurances dommages et vie collective ont gardé le vent en poupe. Ainsi la première a vu son volume de primes augmenter de 1,4%.

"La croissance a diminué de moitié par rapport à 2010, mais reste réjouissante vu la saturation de ces marchés", a relevé vendredi Urs Berger, le nouveau président de l'Association Suisse d'Assurances (ASA) devant la presse à Zurich.

L'organisation faîtière, qui compte près de 75 membres d'envergure nationale et internationale, encaisse plus de 90% des primes sur le marché domestique. Mais, selon les branches, la tendance a varié.

Sinistres majeurs

En 2011, les Suisses ont par exemple profité de l'euro-bonus pour acheter plus de voitures et donc conclu plus d'assurances auto. En revanche, la pression à la baisse sur les tarifs de l'assurance-accidents s'est traduite par un repli de 0,5%.

Les aléas monétaires et les taux d'intérêt très bas n'ont pas ralenti le secteur vie, qui progresse de 3,3% grâce aux affaires collectives. Avec un bond de 5,3% en 2011, leur volume a représenté 70% de l'ensemble de l'assurance-vie.

En 2011, les résultats des assureurs actifs à l'international ont été grevés par des sinistres majeurs. Le tsunami au Japon, sa menace nucléaire, puis les inondations thaïlandaises se sont chiffrés en montants record. En Suisse les intempéries auront aussi été destructrices.

Avec un rapport entre sinistres et coûts estimé à 95%, les compagnies d'assurances suisses sont néanmoins bénéficiaires dans leur coeur de métier, se félicite l'ASA. Le résultat, selon elle, d'une politique prudente en matière de placements.

ATS