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La majorité des grandes banques américaines ont réussi les tests annuels de résistance et continuent d'avoir les fonds propres requis malgré les simulations de pertes importantes qui surviendraient dans un scénario économiquement très défavorable, a annoncé mardi la Réserve fédérale des Etats-Unis.

La Fed précise que 15 des 19 principales banques américaines auraient des résultats satisfaisants en terme de capitaux propres même si elle devaient souffrir d'un choc financier avec un taux de chômage monté à 13% de la population active, une chute de 50% des marchés boursiers et une baisse de 21% des prix du logement.

Les banques en tête sont : Bank of New York Mellon avec un ratio Tier One des fonds propres "durs" de 13,1% et State Street avec 12,5% et American Express avec 10,8%. Celui de Bank of America ressort à 6,2% et celui de JPMorgan à 5,9%.

Quatre échecs

Citigroup, Ally Financial et SunTrust sont les banques qui n'ont pas réussi les stress tests, avec des ratio Tier One de 4,9%, 4,4% et 4,8% respectivement. MetLife, principal assureur-vie des Etats-Unis, a aussi échoué aux tests. A 6% minimum, un de ses ratios de fonds propres est le plus faible de tous les établissements examinés.

La Fed utilise les tests de résistance pour donner aux marchés une idée de la santé du secteur bancaire. Elle utilise aussi les résultats des examens pour déterminer si les banques peuvent résister à d'importantes turbulences financières et conserver quand même un matelas de capital.

C'est sur cette base que la Fed donne ou non son autorisation à l'augmentation des dividendes et aux programmes de rachat d'actions. C'est ainsi que certaines banques ont obtenu d'augmenter leur coupon ou de racheter des actions. Il s'agit notamment de JPMorgan Chase, de Wells Fargo et de U.S. Bancorp.

ATS